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À quoi sert réellement le Rassemblement National ?

Dans le paysage politique français, le Rassemblement National (RN) s’impose comme une force incontournable, captant les colères et les frustrations d’une partie de l’électorat. Mais au-delà des discours enflammés et des slogans percutants, à quoi sert vraiment ce parti ? Loin d’être un rempart authentique pour la souveraineté française, le RN excelle dans l’art du coup de communication, des gestes symboliques qui font le buzz sans changer la réalité. Pire, il joue un rôle de soupape de sûreté pour le système : en monopolisant le vote protestataire, il empêche les véritables défenseurs de la France – comme les héritiers du gaullisme – d’accéder au pouvoir et de proposer une alternative réelle.

Des coups de communication pour masquer l’inaction

Prenons l’exemple le plus récent, voté ce matin même à l’Assemblée nationale : une proposition de résolution du RN visant à « dénoncer » l’accord franco-algérien de 1968. Adoptée de justesse par 185 voix contre 184, cette mesure fait les gros titres et ravit les militants du parti. Sur le papier, elle remet en cause un texte qui facilite la circulation et l’installation des Algériens en France, un sujet sensible pour l’immigration. Pourtant, cette résolution n’a aucune valeur contraignante. Elle n’engage en rien le gouvernement et ne modifie pas un iota de la législation en vigueur. C’est un pur geste symbolique, une posture médiatique qui permet au RN de se draper dans le manteau du patriote intransigeant, sans risquer la moindre confrontation réelle avec les réalités diplomatiques ou juridiques.

Ce n’est pas un cas isolé. Depuis des années, le RN multiplie ces initiatives : des propositions de loi farfelues sur l’immigration, des amendements provocateurs rejetés en commission, ou des communiqués tonitruants sur l’Union européenne. Tout est calibré pour alimenter les réseaux sociaux et les plateaux télé, où Marine Le Pen et Jordan Bardella excellent. Mais au final, que reste-t-il ? Des victoires pyrrhiques qui n’altèrent pas le cours des choses. Ce théâtre politique sert avant tout à fidéliser un électorat, à entretenir l’illusion d’une opposition farouche, tout en évitant les responsabilités du pouvoir.

Une soupape pour protéger le système des vrais patriotes

Au-delà de ces facéties, le rôle profond du RN est plus insidieux : il agit comme une valve de décompression pour le système. En canalisant les colères légitimes – sur l’immigration, la perte de souveraineté, la précarité – vers un cul-de-sac électoral, il neutralise toute menace sérieuse pour l’establishment. Henri Guaino, figure gaulliste éminent, l’exprime sans détour : l’arrivée probable du RN au pouvoir pourrait bien être une « soupape de décompression », un moyen de calmer les tensions sans rien changer fondamentalement. Les électeurs protestataires, au lieu de se tourner vers des forces authentiquement souverainistes, se retrouvent piégés dans un parti qui, une fois aux manettes locales ou hypothétiquement nationales, dilue ses promesses dans des compromis tièdes.

C’est particulièrement vrai pour les gaullistes, ces héritiers directs de De Gaulle qui prônent une France grande, indépendante et unie. Le RN, changement de nom du Front National, n’a rien de gaulliste dans ses origines : peuplé initialement de nostalgiques de Vichy et de l’Algérie française, il s’est construit en opposition aux valeurs de la Résistance. Aujourd’hui, il tente une récupération opportuniste de l’héritage gaulliste – invocations à la grandeur de la France, critiques de l’UE – pour se normaliser. Mais sous le vernis, Marine Le Pen n’a rien de gaulliste : son parti flirte avec des alliances européennes qui contredisent l’indépendance chère au Général, et ses positions sur l’immigration masquent un opportunisme électoral plus qu’une vision cohérente. Des voix comme celle de Denis Philippe, petit-fils de Résistant, le rappellent crûment : « Le RN n’a jamais été gaulliste ».
Résultat ? Les vrais gaullistes sont marginalisés. Le RN, en occupant tout l’espace du « souverainisme » médiatique, aspire les voix qui pourraient aller à des alternatives plus efficaces. Il divise les patriotes, les discrédites par ses excès passés, et assure ainsi la pérennité d’un centre mou, pro-européen et mondialiste. Paradoxalement, le RN protège ceux qu’il prétend combattre.

Il est temps de voir clair

Le Rassemblement National n’est pas l’ennemi du système ; il en est le gardien discret. Ses coups de communication, comme cette résolution symbolique sur l’accord franco-algérien, ne sont que des feux de paille pour entretenir la flamme du mécontentement sans jamais l’embraser. En monopolisant le vote des patriotes déçus, il barre la route à ceux qui pourraient réellement restaurer la souveraineté française, à la gaulliste. Pour qui veut défendre la France, il est urgent de dépasser cette illusion : le vrai combat n’est pas dans les gesticulations du RN, mais dans une reconstruction patiente de la famille gaulliste, authentique, unie et intransigeante. Sinon, le système, qu’il dénonce si bien en surface, continuera de rire en coulisses.

Le RPR – quant-à-lui – ne sera jamais le satellite d’un parti qui a toujours été un adversaire de la famille gaulliste contrairement à ce que veulent faire croire les usurpateurs de chez Allisio !

Les Républicains : un héritier dilué du gaullisme ou un parti de droite moderne ?

Dans le paysage politique français, le débat sur l’identité idéologique des partis de droite ne cesse de resurgir. Parmi les formations conservatrices, Les Républicains (LR) se revendiquent souvent comme les continuateurs de la tradition gaulliste, incarnée par la figure tutélaire de Charles de Gaulle. Pourtant, une analyse historique révèle que ce lien est bien plus ténu qu’il n’y paraît. Fondé en 2002 sous le nom d’Union pour un Mouvement Populaire (UMP), ce parti résulte d’une fusion large englobant diverses sensibilités de la droite et du centre-droit, loin de la pureté doctrinale du gaullisme originel. De plus, l’absence flagrante de la croix de Lorraine – symbole emblématique des mouvements gaullistes – dans son identité visuelle en dit long sur cette rupture symbolique et idéologique. Cet article explore ces éléments pour démontrer que Les Républicains, malgré certains héritages, ne sauraient être qualifiés de parti gaulliste au sens strict.

Qu’est-ce que le gaullisme ?

Pour comprendre pourquoi Les Républicains s’éloignent du gaullisme, il convient d’abord de rappeler les fondements de cette pensée politique. Le gaullisme, inspiré des idées et de l’action de Charles de Gaulle, est avant tout un souverainisme qui transcende les clivages. Il prône une « certaine idée de la France », valorisant la grandeur historique du pays, un État fort et indépendant, une économie de participation associant capital et travail, et un rejet des influences supranationales comme l’OTAN ou une Europe fédéraliste. Pragmatique, il adapte ses méthodes aux circonstances sans renier ses principes intangibles : souveraineté nationale, unité du peuple et rôle primordial du président de la République, élu au suffrage universel direct.

Cette tendance politique n’est pas figée dans un clivage gauche-droite traditionnel ; elle a même connu des variantes « sociales » (gaullisme de gauche) et conservatrices. Mais son essence reste ancrée dans la Résistance et la Libération, symbolisée par la croix de Lorraine, adoptée en 1940 comme emblème de la France libre contre la croix gammée nazie. Ce symbole n’est pas anodin : il incarne l’indépendance et l’unité nationale, devenant le logo de tous les grands partis gaullistes jusqu’au début des années 2000.

Les partis gaullistes historiques : une lignée marquée par la croix de Lorraine

Les mouvements gaullistes se succèdent de manière fluide sous la IVe et la Ve République, formant une chaîne ininterrompue de partis fidèles à l’héritage de De Gaulle. Dès 1947, le Rassemblement du Peuple Français (RPF) adopte la croix de Lorraine comme logo, suivi de l’Union pour la Nouvelle République (UNR) en 1958, de l’Union des Démocrates pour la République (UDR) dans les années 1960-1970, et enfin du Rassemblement pour la République (RPR) fondé en 1976 par Jacques Chirac. Ces formations, nées pour soutenir De Gaulle et ses successeurs, intègrent des éléments souverainistes, sociaux et un exécutif fort, tout en arborant fièrement la croix de Lorraine – souvent associée à un bonnet phrygien pour évoquer la République.
Même les courants gaullistes de gauche, comme l’Union Démocratique du Travail (UDT) ou le Front Progressiste, reprennent ce symbole. Cette constance iconographique n’est pas fortuite : elle ancre visuellement ces partis dans la tradition de la France libre. Jusqu’en 2002, aucun parti gaulliste majeur ne s’en écarte, renforçant leur légitimité comme héritiers directs.

La fondation de l’UMP en 2002 : une union large, au-delà du gaullisme

C’est précisément en 2002 que cette lignée se brise. L’Union pour un Mouvement Populaire (UMP) émerge dans l’urgence post-électorale, après la qualification de Jean-Marie Le Pen au second tour de la présidentielle. Initialement nommée Union pour la Majorité Présidentielle, elle devient officielle lors d’un congrès fondateur au Bourget en novembre 2002. Son objectif : unifier les forces de la droite et du centre-droit pour soutenir Jacques Chirac, en vue des législatives.
Loin d’être un pur prolongement gaulliste, l’UMP résulte d’une fusion hétéroclite : le RPR (gaulliste), Démocratie Libérale (DL, libéral-conservateur) et le Mouvement des Réformateurs (centriste), dissous dans la nouvelle entité. S’y ajoutent des dissidents de l’Union pour la Démocratie Française (UDF), le Forum des Républicains Sociaux (chrétiens-démocrates) et le Centre National des Indépendants et Paysans (CNIP, conservateur modéré). Bien que deux tiers des élus UDF rejoignent l’UMP, François Bayrou maintient une ligne centriste indépendante. Cette coalition englobe ainsi des libéraux, des conservateurs, des centristes et des gaullistes – mais pas exclusivement ces derniers.
Les liens avec le gaullisme existent via le RPR et Chirac, figure historique du mouvement. Pourtant, l’UMP se positionne dès l’origine comme un parti « libéral-conservateur ». Il s’agit en réalité d’une union majoritairement de droite et centre-droit. Le logo de l’UMP ? Un symbole simple en bleu-blanc-rouge, sans croix de Lorraine, marquant symboliquement la dilution gaulliste dans une identité plus large et moderne.

De l’UMP aux Républicains : une continuité libérale sans retour aux sources

En 2015, l’UMP devient Les Républicains, un renommage décidé par Nicolas Sarkozy pour « se recentrer » et rompre avec les scandales financiers du parti (Bygmalion). Ce changement vise à évoquer la République et une droite « sérieuse », mais ne restaure pas l’héritage gaulliste pur. Le nouveau logo abandonne définitivement la croix de Lorraine, optant pour un design épuré aux couleurs tricolores. Idéologiquement, LR accentue son virage libéral sous Sarkozy et ses successeurs : pro-européen (soutien à Maastricht et à l’euro), atlantiste modéré, et focalisé sur la sécurité et l’économie de marché – des positions qui s’éloignent du souverainisme originel de De Gaulle.

Les débats internes illustrent cette fracture. Des courants comme « Gaullistes en Mouvement » (12 % des voix au congrès de 2012) tentent de préserver l’ADN souverainiste, mais ils sont minoritaires face à des tendances libérales (France Moderne et Humaniste) ou sécuritaires (Droite Populaire). Après la débâcle électorale de 2022, certains analystes parlent même d’un « gaullisme en état de mort cérébrale » au sein de LR.

Pourquoi Les Républicains ne sont pas gaullistes : une identité hybride

Plusieurs arguments solides étayent l’idée que LR n’est pas un parti gaulliste. D’abord, sa genèse en 2002 comme union large dilue l’essence doctrinale : le RPR n’était déjà qu’une composante parmi d’autres, et l’UMP intègre des libéraux et centristes incompatibles avec le souverainisme strict. Ensuite, l’abandon de la croix de Lorraine – présent dans tous les partis gaullistes jusqu’en 2002 – symbolise cette rupture visuelle et identitaire. Enfin, l’évolution idéologique vers un libéralisme pro-européen contredit les principes fondateurs : De Gaulle prônait l’indépendance face à Bruxelles et Washington, tandis que LR soutient souvent les traités européens.
Bien sûr, des échos persistent – comme le refus de l’assistanat ou la défense de l’État providence – mais ils relèvent plus d’une droite classique que d’un gaullisme pur.

Une droite sans dogme fondateur

Les Républicains incarnent une droite républicaine moderne, pragmatique et unie par le pouvoir plutôt que par une doctrine unique. Leur fondation en 2002 comme UMP marque la fin d’une ère gaulliste homogène, remplacée par une coalition hétérogène où le symbole de la croix de Lorraine cède la place à un tricolore neutre. Si LR peut revendiquer un héritage chiraquien, il s’agit d’un gaullisme édulcoré, adapté aux exigences d’une droite plurielle. Pour les puristes, le vrai gaullisme survit ailleurs : dans des clubs associatifs ou des figures marginales du souverainisme. En somme, Les Républicains ne sont pas gaullistes ; ils en sont les lointains cousins, transformés par le temps et les fusions électorales.

Le parti est d’ailleurs aujourd’hui dirigé par Bruno Retailleau qui n’a jamais adhéré à un parti gaulliste, il fut membre de 1994 à 2010 du Mouvement Pour la France de Philippe de Villiers, un parti libéral et conservateur dissident de l’UDF. Le président du groupe à l’Assemblée nationale, Laurent Wauquiez, est un ancien membre de l’UDF dont le mentor n’est autre que Jacques Barrot l’ancien commissaire européen.

Voilà pourquoi la refondation d’un véritable parti gaulliste est essentiel !

Reconstruction : appel à ceux qui ont du courage et des convictions !

Chers compagnons adhérents des Républicains,

Dans les tempêtes qui secouent notre pays, où les idéaux républicains semblent parfois s’effilocher comme un drapeau usé par le vent de la division, nous, au Rassemblement Patriote et Républicain, nous levons la voix. Pas pour critiquer pour le plaisir de critiquer, mais pour tendre la main à ceux qui, comme nous, refusent la résignation. Vous, les militants de terrain, les élus locaux, les sympathisants convaincus du parti Les Républicains, vous qui avez porté haut les valeurs de la droite gaulliste  : cet appel est pour vous.

La France traverse une crise profonde. Économique, identitaire, sécuritaire. Nos institutions républicaines, forgées dans le sang et la sueur de nos aïeux, sont mises à mal par un relativisme ambiant et des compromis qui nous éloignent de nos racines. Et que dire de notre famille politique ? L’UMP, devenu Les Républicains, n’est pas l’héritier des partis gaullistes comme nous aurions pu le croire. La fusion avec les centristes, les néolibéraux, européistes et atlantistes a eu raison sur les valeurs éternelles du gaullisme ! La droite semble aujourd’hui enlisée dans des querelles internes, des alliances opportunistes et une perte de souffle qui nous éloigne du peuple. Les sondages sont cruels, les élections impitoyables. Mais la chute n’est pas une fatalité. Elle est un signal d’alarme.

C’est ici que le courage entre en scène. Le vrai courage, celui qui n’hésite pas à regarder la vérité en face : notre famille doit se reconstruire. Pas sur des bases frileuses, pas en se contentant de gérer l’héritage, mais en osant une refondation audacieuse, patriote et républicaine. Nous avons besoin de convictions solides, ancrées dans l’amour de la France, la défense de nos frontières, la promotion d’une économie au service de tous, et un État fort qui protège sans étouffer. Le Rassemblement Patriote et Républicain n’est pas une faction en quête de pouvoir personnel ; c’est un mouvement naissant, un appel à l’union des âmes gaullistes et conservatrices qui refusent de voir notre camp se dissoudre dans l’indifférence.

À vous, adhérents des Républicains, qui avez cogné aux portes, tenu des permanences, défendu nos idées face aux attaques : avez-vous encore ce feu intérieur ? Ce courage de dire non aux faux-semblants, de rejeter les compromis qui trahissent nos principes ? Rejoignez-nous ! Ne laissez pas les places fortes de notre histoire – l’égalité républicaine, la grandeur nationale, la justice sociale – être confisquées par d’autres. Ensemble, nous pouvons rebâtir un projet qui redonne espoir aux Français. Un projet qui unit plutôt que de diviser, qui inspire plutôt que de décevoir.

Imaginez : notre famille ressuscitée, capable de remporter les cœurs et les urnes, de proposer une alternative crédible à l’immobilisme macronien et aux extrêmes qui menacent notre République. Pour cela, il faut des hommes et des femmes de conviction, prêts à en découdre. Le RPR est cette étincelle. Soyez le vent qui l’attise en brasier.

Contactez-nous dès aujourd’hui. Ensemble, reconstruisons notre famille politique, pour une France fière, libre et unie.

Vive la République, vive la France !


Le Bureau National du nouveau RPR

contact@r-p-r.fr
nouveau-rpr.fr

UNE CAPITULATION HUMILIANTE – COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU NOUVEAU RPR  14/10/2025

Communiqué de presse
Paris, le 15 octobre 2025

Déclaration de politique générale de Sébastien Lecornu : une capitulation humiliante qui enterre les réformes et trahit la France !

Le Rassemblement Patriote et Républicain (RPR) prend acte du discours de politique générale prononcé hier par le Premier ministre Sébastien Lecornu devant l’Assemblée nationale. Loin d’offrir une vision claire et ambitieuse pour notre pays, ce discours n’est qu’un aveu d’échec et une reddition en rase campagne face aux pressions des socialistes et à l’immobilisme parlementaire.

Où est la France forte et souveraine que nous réclamons ? Ce gouvernement, issu d’un compromis bancal, préfère l’apaisement aux décisions courageuses. Il ignore les défis sécuritaires et économiques qui menacent notre République. Le RPR, fidèle à l’héritage gaulliste, refuse cette dérive et appelle les Français à se mobiliser pour un sursaut patriotique.

Sébastien Lecornu joue sa survie politique sur le dos de la Nation. Son discours n’est pas une déclaration de politique générale, mais un acte de renoncement. Le RPR propose une alternative : des réformes audacieuses pour redonner à la France sa grandeur, avec une réforme des retraites équitable et progressive, un budget rigoureux sans concessions, et une défense intransigeante de nos valeurs républicaines.

Le RPR invite tous les gaullistes à rejoindre notre mouvement pour bâtir une France libre, sûre et prospère.

Le bureau national du RPR

Email : contact@r-p-r.fr
Site web  : nouveau-rpr.fr

LA FARCE MACRONISTE : COMMUNIQUÉ DE PRESSE – Le Rassemblement Patriote et Républicain (RPR)

PARIS, le 11 octobre 2025

La farce macroniste : la ré-nomination de Sébastien Lecornu, un scandale grotesque qui ridiculise la République !

Le nouveau RPR, fidèle à l’héritage gaulliste et à la défense des intérêts supérieurs de la France, dénonce avec la plus grande vigueur la comédie politique orchestrée par Emmanuel Macron avec la ré-nomination immédiate de Sébastien Lecornu comme Premier ministre, seulement quatre jours après sa démission.cb31e6 Cette nomination, survenue le 10 octobre 2025, n’est rien d’autre qu’une pantalonnade indigne d’un État de droit, révélant l’impuissance crasse du pouvoir en place face à une Assemblée divisée et à un pays en pleine dérive.
Où est la cohérence dans ce cirque ? Lecornu, fidèle du macronisme depuis 2017, avait été propulsé à Matignon le 9 septembre dernier pour « sauver » un gouvernement Bayrou laminé par une motion de censure. À peine un mois plus tard, il démissionne sous la pression des événements – budget en lambeaux, réformes avortées, France au bord du chaos économique et sécuritaire – pour être réinvesti dans la foulée comme si de rien n’était. C’est une insulte à l’intelligence des Français : un pantin interchangeable dans un théâtre d’ombres où le président joue les apprentis sorciers, incapable de dégager une majorité stable ou de répondre aux urgences nationales.

Cette situation grotesque n’est que le symptôme d’un pouvoir à bout de souffle, où les nominations relèvent plus du copinage que de la compétence. Lecornu, passé de Les Républicains à la macronie sans un battement de cil, incarne l’opportunisme pur et simple. Comment un tel personnage, ministre des Armées sans envergure, pourrait-il redresser un pays miné par l’immigration incontrôlée, l’insécurité galopante et une dette abyssale ? Le RPR, relancé pour préparer les municipales de 2026, refuse de cautionner cette dérive et appelle les Français à se mobiliser contre ce théâtre absurde.

La France mérite mieux que ces intrigues de cour ! Le RPR exige des élections anticipées pour que le peuple souverain tranche, et non des nominations recyclées qui ne font que prolonger l’agonie d’un exécutif discrédité. Nous serons aux côtés des citoyens pour restaurer une République forte, souveraine et fière.

Le bureau national du RPR

Contact presse : contact@r-p-r.fr |

Qu’est-ce que le nouveau RPR ? Questions-Réponses

Qu’est ce que le nouveau RPR et quel est son but ?

Le nouveau RPR a été fondé en 2014 pour préserver et défendre l’héritage du RPR original fondé en 1976. Il entend aussi dénoncer et combattre toute récupération contre nature de cet héritage. Nous souhaitons également promouvoir les valeurs essentielles du gaullisme notamment auprès de la nouvelle génération et la refondation d’un grand parti gaulliste qui ne soit pas un mélange avec des libéraux, des centristes, des radicaux etc…. La création de l’UMP fut à nos yeux une erreur qu’il faut rattraper d’où la refondation du RPR.

Qui sont vos alliés et partenaires ?

Tous les mouvements affiliés au gaullisme et de la droite républicaine : Les Républicains (LR), le Rassemblement du Peuple Français (RPF), Notre France, l’Union du Peuple Français (UPF), Oser la France, Debout La France (DLF), Les Universalistes, Les Républicains-Sociaux, l’Appel au Peuple, Idées Nation….

Nous autorisons d’ailleurs la double appartenance avec ces mouvements et partis politiques.

Comment fonctionne le nouveau RPR ?

Nous avons modifié nos statuts afin que le nouveau RPR soit réellement décentralisé, ce que peu de mouvements font dans notre pays. Ainsi chaque RPR régional a une autonomie lui donnant la liberté d’agir pour plus de proximité.

Au niveau national, le mouvement est géré par un Comité Directeur composé des membres du Bureau national et des Présidents des fédérations régionales.

Que comptez vous faire contre l’extrême droite qui manipule actuellement le sigle RPR ?

Nous allons mener une action afin qu’ils cessent cette manipulation car ils ne possèdent pas les droits sur le RPR contrairement à ce qu’ils prétendent dans la presse. En France, il y a des droits sur l’antériorité qui protègent le nom et le sigle d’un mouvement ou association dès sa création. Nous appelons d’ailleurs les anciens membres du RPR historique à nous soutenir dans les démarches que nous allons lancer en rejoignant et en animant le Collectif des anciens adhérents du RPR historique.

Communiqué de Presse Officiel du nouveau RPR – Paris, le 6 octobre 2025


Paris, le 6 octobre 2025


La démission de Sébastien Lecornu : Symbole d’une République en déroute, appel à un sursaut national


Le nouveau RPR prend acte, avec une profonde consternation mais sans surprise, de la démission de Sébastien Lecornu, Premier ministre éphémère de la République française. Nommé il y a à peine un mois le 9 septembre dernier, M. Lecornu n’aura tenu que 27 jours à Matignon, et son gouvernement, annoncé hier soir, n’aura survécu qu’une quinzaine d’heures avant d’imploser sous le poids des divisions internes et des critiques de ses propres alliés. Cette sortie en fanfare, acceptée par le président Emmanuel Macron, marque l’apogée d’une crise politique sans précédent, qui plonge notre pays dans un chaos institutionnel inédit depuis les années 1950.
Cette démission n’est pas un accident isolé, mais le symptôme criant d’un système macronien épuisé et déconnecté des réalités françaises. Promettant une « rupture » et un « changement de méthode », M. Lecornu a recyclé d’anciens ministres usés jusqu’à la corde, avec notamment le retour de Bruno Le Maire tout en essuyant une fronde immédiate de Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur et leader des Républicains. Les conditions pour gouverner n’étant « pas remplies », comme l’a patétiquement admis le Premier ministre démissionnaire, ce fiasco révèle l’incapacité flagrante de l’exécutif à bâtir une majorité stable dans une Assemblée nationale fragmentée par la dissolution hasardeuse de juin 2024.

La France paie aujourd’hui le prix d’une instabilité chronique et un budget 2026 qui risque de ne jamais voir le jour, forçant l’État à fonctionner au jour le jour via des lois d’urgence. Les marchés financiers s’inquiètent, l’Europe observe, et nos concitoyens, confrontés à l’inflation, à la précarité énergétique et à l’insécurité grandissante, méritent mieux que ce vaudeville permanent. La Ve République, sous la férule d’un président isolé et au plus bas dans les sondages, est à bout de souffle, minée par des remaniements incessants et une absence totale de vision pour l’avenir.
Face à cette déroute, le nouveau RPR refuse la résignation et appelle solennellement à un sursaut national. Nous exigeons une dissolution immédiate de l’Assemblée nationale pour que le peuple français, souverain, puisse trancher par le bulletin de vote et restaurer une majorité claire et légitime.
La France n’est pas condamnée au désordre. Elle a besoin d’un leadership fort, uni et tourné vers l’intérêt général, loin des jeux d’ego et des calculs présidentiels. Le nouveau RPR est prêt à assumer ses responsabilités pour redonner à notre nation la stabilité et la fierté qu’elle mérite. Françaises, Français, mobilisons-nous pour un avenir serein !

Le bureau national du RPR

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