Diatribe sur la gauche radicale, l’extrême droite d’hier qui tente tout pour achever la France.

Le 3 novembre 2026,

quelque part dans l’Aisne…

Gauche radicale, gauche culturelle, gauche sociétale, anti-tout, insurrectionnelle, antiraciste, islamiste, tous ces qualificatifs se tournent vers une gauche extrême dont un épouvantail professionnel agité et dérangé mentalement : la France Insoumise.

La France insoumise ou ce mouvement politique qui ne demande pas de régler une cotisation, mais qui demande l’obéissance aux mantras répétés par le chef Jean-Luc Mélenchon – ancien tribun des prolétaires et pourfendeur des menaces anti-républicaines- devenu l’icône – concurrencée par Bally Bagayoko- des mouvements de rues et de l’identitarisme musulman.

Depuis 2017, Jean-Luc Mélenchon a sciemment déplacé son curseur républicain vers les banlieues populaires dont certaines sont sous la coupe de l’islamisme – ce sont les islamistes et trafiquants de drogue, parfois s’entremêlant, qui ont sifflé la fin de la récréation des émeutes Nahel de l’été 2023- et vers les centres urbains – récupération immédiate du mouvement lycéen et étudiant de cet automne 2026 – répondant à la stratégie de Terra Nova : capter les électorats urbains et banlieusards pour accéder au pouvoir et par la force s’il le faut.

La force, la force du tribun est toujours là, même si elle dessert la République et combat la France. Le tribun harangue des foules toutes ouïes quand il parle de rejet des musulmans, quand il promeut sa «nouvelle France» en opposition à une France dont il conteste -Par calcul ? Par ignorance ? – la réalité historique.

Mélenchon est un Robespierriste, se voulant le nouveau Santerre ( surnom qu’il s’était donné au début de sa carrière de rentier politique ) en référence à l’homme qui battit le tambour pendant l’exécution du roi Louis XVI empêchant ce dernier d’être entendu. Emmanuel Macron ou un autre, c’est la même chose, il conteste l’autorité de l’État puisqu’il conteste l’existence antérieure de la France à la Révolution Française.
Et c’est précisément ce point – sans prendre en compte la haine antisémite exacerbée et décomplexée depuis le pogrom du 7 octobre 2023 – qui rend l’extrême gauche encore plus détestable que l’extrême-droite.

D’ailleurs, est-elle toujours d’extrême-droite ? Historiquement, cette pensée politique est profondément anti-républicaine et anti-parlementaire. Les partis Reconquête et le Rassemblement national – feu le Front national historiquement créé par des gens hostiles au général de Gaulle, rappelons aussi – sont-ils alors d’extrême droite ? Une droite nationale, réactionnaire et libérale, une sorte de RPR très mou. Même les communistes emmenés par Georges Marchais étaient plus sévères qu’eux en matière d’immigration.

La droite pétainiste et antisémite se retrouve complètement de l’autre coté, à l’extrême gauche.
Et ce n’est pas étonnant. C’est dans leur ADN. Le chancelier du IIIe Reich allemand n’était qu’un socialiste qui a pactisé avec les Frères Musulmans.
En effet, dans les années 40, une alliance s’est nouée entre le grand mufti de Jérusalem et Adolf Hitler, jamais la haine antisémite ne s’est autant déployé dans le monde arabo-musulman depuis cette période. D’ailleurs, dans sa charte de 1988, le Hamas fait référence aux Frères Musulmans égyptiens de 1928…

A gauche, tous les procédés sont bons pour faire battre «l’extrême droite» – comprenez tout ce qui n’est pas LFI…- des cadres du PS estiment que ce n’est pas grave de s’allier à des antisémites dans le seul but de battre l’adversaire. C’est la raison pour laquelle la base a décidé de se couper de cette position de vassal et que plus de 85 % des électeurs de la primaire de la gauche n’ont pas voté en faveur d’Olivier Faure qui n’arrêtait pas de se vautrer sur le tapis rouge – de sang- de LFI.

Quand les critiques viennent de gauche, c’est entendable. C’est pour cela que des humoristes de Radio Nova, de RMC, de France Inter peuvent se moquer – de manière tout à fait outrageuse, sexiste et raciste- de Christine Kelly, essayiste et journaliste sur Europe 1 et Cnews. Si des humoristes classés à droite ou des journalistes de Cnews avaient usé du même procédé, non seulement une pétition de 500 000 signatures circulerait pour interdire la chaîne – c’est d’ailleurs le cas – et un assaut serait lancé devant les locaux de la chaîne – les locaux ont été visés en octobre 2026 en marge des manifestations.

La gauche ne combat pas réellement l’antisémitisme et le racisme mais ceux qui le font en fonction de leur bord politique. D’ailleurs, quand on leur reproche le manque de mixité dans leurs réunions, leurs propos antisémites camouflés derrière un antisionisme, ils enchaînent immédiatement dans une inversion accusatoire, se dédouanant de tout.

Ils vont aussi se dédouaner de la présence des drapeaux palestiniens qui ont remplacé les drapeaux rouges. La gauche défend la cause des autres quand elles les trouvent justes. La Palestine, faut en parler, mais les chrétiens d’Afrique et d’Orient, les Ouïghours, ce ne sont manifestement pas de nobles causes pour eux et surtout cela desservirait leur agenda politique.

Le temps presse, nous sommes à quelques mois de l’élection présidentielle, il faut trouver le million de voix, chez les étudiants, les lycéens – 600 000 seront en âge de voter- et les musulmans persécutés dans les banlieues.

Musulmans persécutés ? Oui mais on ne parle des mêmes. Pour la gauche, les musulmans persécutés sont ceux qui ne peuvent pas imposer la charia, ne peuvent pas mettre le voile. Les véritables musulmans persécutés sont ceux qui ont, par exemple, fui l’Algérie des années 1990 et qui se retrouvent aux côtés de vieux aigris qui parlent de vieux torchon sur la tête et de ce qui halal ou haram. C’est précisément cet enfer sociétal et politique qu’ont fui des milliers d’Algériens à la fin du siècle dernier et que cherchent à fuir les Afghanes depuis le retour des Talibans en 2021, que les Occidentaux nommaient «Talibans inclusifs»…

Jean-Luc Mélenchon est prêt à tout pour être au second tour, il se rêve d’être le rempart face à Marine le Pen. Et il pourrait même gagner – d’aucuns diront que c’est une fable, c’est le personnage politique le plus détesté de France, même dans les vestiges de la gauche républicaine – puisque Marine le Pen n’a pas de programme économique fiable – celui de Mélenchon ne tient pas non plus la route mais séduit avec son SMIC à 1600 euros et 32h de travail par semaine avec à la clef une retraite à 60 ans – et surtout ne manie pas l’Histoire de France et l’art oratoire alors qu’elle a vraisemblablement un boulevard mais qu’elle n’exploite absolument pas.

Car il faut savoir manier l’art oratoire et l’Histoire de France pour s’opposer frontalement au récit fantastique et créole de la France insoumise.

Il faut bien comprendre que pour Jean-Luc Mélenchon, la France naît en 1792 avec la République – rappelez-vous du tambour Santerre. Il va donc à l’encontre de tous les récits historiques et de toutes les analyses classiques.
Jean-Luc Mélenchon accuse une France qui s’est construite autour d’un État qui a aggloméré des populations disparates.
C’est faire fi de l’unification administrative et religieuse avec le baptême de Clovis ( 496), de l’unité linguistique avec l’Édit de Villers-Cotterêts en 1539 avec le roi François 1er et du rassemblement patriote et national autour de la figure de Jeanne d’Arc au XVè siècle.

Pour Jean-Luc Mélenchon, l’Histoire de France se résume aux luttes populaires et aux ruptures et à la domination par l’art ou savoir importé, gommant ainsi les institutions juridiques et financières de Philippe le Bel et Louis XIV, la construction des cathédrales comme symbole architectural, tout comme l’essor architectural de Vauban.

Pour lui, il n’y a pas de culture majoritaire en France mais une succession de flux migratoires, réfutant donc la notion d’assimilation qu’on tente d’imposer notamment aux immigrés venus d’Afrique et d’ailleurs. C’est la vision créole de la France, métissage culturel obligatoire.
Mais, encore une fois, c’est faire table rase de l’intégration en France de vagues migratoires successives ( italiennes, espagnoles, polonaises) qui avaient une matrice culturelle commune ( européenne et chrétienne ) qui a facilité leur intégration dans le creuset républicain, sous couvert, toujours, d’une adhésion au récit national, condition indispensable pour devenir pleinement français.

Et ce récit national, Jean-Luc Mélenchon va même beaucoup plus loin qu’un simple gommage, il fait table rase de la période antérieure de la Révolution française.

Pour lui, c’est le point de départ de la citoyenneté française, comme si une seule génération spontanée avait créé cette notion.
Comment alors gommer la Déclaration des droits de l’homme, fruit d’une maturation intellectuelle française et européenne ( les Lumières) sur plusieurs générations ?
Comment vouloir déformer l’Histoire à ce point en occultant que la Révolution a continué l’œuvre centralisatrice de la monarchie en la radicalisant ( Alexis de Tocqueville ) ?

La réponse globale à apporter à Jean-Luc Mélenchon est la suivante :
La France s’est faite par strates, la République a hérité des frontières, du droit et de l’administration centralisée façonnés sous l’Ancien Régime. La France est un récit continu, faite de périodes diverses et variés, mais elle a toujours eu un fil directeur : l’État et l’unité de la nation.

C’est cette unité de la nation qui est encore attaquée, par un syndicat, le FSU-SNUIpp Paris qui refuse de voir «l’embrigadement» des élèves de CM1 autour d’une cérémonie patriotique du 11 novembre. Le syndicat dénonce le développement d’un sentiment nationaliste allant à l’encontre de l’esprit critique des élèves.

Une semaine plus tard, le SNES-FSU de Versailles, dans une large intersyndicale – FO, CGT, Sud éducation du département – emboîtait le pas et appelait au boycott et à la grève si cela était nécessaire.

Ces syndicalistes de gauche dénoncent une glorification de la guerre, des traits militaires de la cérémonie : dépôt de gerbes, lecture des noms des soldats morts pour la France, la minute de silence et la Marseillaise, bref une cérémonie habituelle à laquelle des élèves assistent déjà dans toutes les communes de France.

De quoi nous parle le 11 novembre ? D’abord de l’arrêt des combats en 1918, mettant fin à quatre ans de boucherie, à l’enfer des tranchées, de la boue, du sang, de la fureur et du bruit, des rats…
Il est donc évident que cette cérémonie a des traits militaires puisqu’on commémore la fin des combats de la «grande guerre».
Le 11 novembre 1918, à 11h, les clairons sonnent la fin des hostilités.
C’en était fini de cette boucherie, de cette « guerre de paysans», de l’enfer des tranchées, de la boue et des rats comme compagnie.
Le calvaire était fini, mais les blessures visibles et invisibles demeurèrent.

Depuis la loi de février 2012, la cérémonie du 11 novembre s’est élargie à la commémoration et au souvenir de tous les morts de toutes les guerres.

En 1925, deux infirmières des Invalides créent le Bleuet de France, Charlotte Malleterre et Suzanne Lenhardt. L’objectif est d’offrir une activité thérapeutique aux blessés de guerre et de leur générer un revenu grâce à la vente de ces bleuets.
Le bleuet de France a donc fêté ses 100 ans en 2025.

Pourquoi le Bleuet ? En référence au nom donné aux jeunes recrues arrivant sur le front vêtues de l’uniforme « bleu horizon » et à ces fleurs bleues qui continuaient de pousser dans le carnage et l’horreur des champs de bataille.

Pour les victimes de guerres, les veuves et orphelins, mais aussi pour les victimes du terrorisme depuis 1991.

Le bleuet de France, c’est ce symbole de solidarité et de mémoire.

Ce bleuet de France se manifeste seulement le 11 novembre, comme le 8 mai où le 14 juillet mais c’est à nous de faire vivre son esprit tout au long des ans ! C’est à travers cet esprit de soutien, de résilience, de devoir de mémoire non travesti, que nous pourrons combattre la submersion islamo-gauchiste qui a décidé de tout tenter pour achever la France et son esprit.

Soyons fermes et résolus de les combattre ! Sans aucune complaisance ! Sans sourcillement ! Sans balbutiement ! Pour nos anciens ! Pour le Bleuet et ceux qui restent ! Pour la France !

Valentin Lagorio.

Secrétaire général adjoint du nouveau R.P.R

Président délégué du nouveau R.P.R Hauts-de-France

Quatre exigences pour un soutien à l’élection présidentielle

Le nouveau RPR soutiendra un candidat qui s’engagera clairement et publiquement sur les quatre points fondamentaux suivants. Ces exigences constituent pour nous le socle minimal d’une politique digne de la France et de son peuple.


1. Redonner à la France sa souveraineté nationale
Nous exigeons le rétablissement plein et entier de la souveraineté de la France dans tous les domaines où elle a été abandonnée ou diluée. La France doit pouvoir à nouveau décider de son destin.
2. Retour aux fondamentaux de la Ve République
Nous demandons le retour strict aux principes et à l’esprit de la Constitution de 1958 : autorité de l’État, stabilité des institutions, primauté de l’intérêt national et respect de l’équilibre des pouvoirs tel qu’il a été conçu par le général de Gaulle.
3. Mise en place de l’Association capital-travail
Nous exigeons la mise en œuvre réelle et ambitieuse de l’Association capital-travail, afin d’associer durablement les salariés aux fruits de la production et à la propriété des entreprises. La participation ne doit plus être un simple dispositif fiscal, mais un pilier de la justice sociale et de la cohésion nationale.
4. Politique de contrôle de l’immigration et d’assimilation
Nous exigeons une politique déterminée de contrôle de l’immigration, assortie d’une exigence claire d’assimilation. L’entrée et le séjour sur le territoire national doivent être strictement conditionnés, et ceux qui sont accueillis doivent s’assimiler pleinement à la langue, aux lois et aux valeurs de la République.

COMMUNIQUÉ DU NOUVEAU RPR « MARQUE RPR – PREMIÈRE DÉFAITE DE FRANCK ALLISIO ! »

Paris, 07 septembre 2026

L’INPI a annulé les marques figuratives déposées par Franck Allisio « RPR – Le Rassemblement Pour la République ».

Cette décision marque la première victoire des défenseurs de l’héritage du RPR et constitue un sérieux coup d’arrêt à une opération de récupération opportuniste du sigle et du détournement d’héritage du Rassemblement pour la République historique.

Nous devons désormais passer à la seconde étape et faire interdire juridiquement, à Franck Allisio et ses amis, l’utilisation de ce sigle et de ce nom.

Le Rassemblement Patriote et Républicain (R.P.R.), association fondée en 2014 – et titulaire d’un droit d’antériorité sur le sigle RPR dans le champ politique –
dispose d’un usage notoire et continu du sigle depuis plus de douze ans. Cette antériorité n’a jamais été contestée de manière sérieuse.
L’annulation des marques figuratives déposées par M. Allisio confirme ce que nous n’avons cessé d’affirmer : on ne peut s’approprier un héritage politique par simple dépôt de logo. L’identité du RPR n’appartient ni à un individu ni à une formation politique qui en détourne le sens.
Le Nouveau RPR continuera de défendre, avec détermination et dans le respect du droit, l’authenticité de l’héritage gaulliste et républicain. Nous appelons tous ceux qui se reconnaissent dans les valeurs du RPR historique à ne pas se laisser abuser par des opérations de communication.

Le Bureau national du R.P.R.

Contact : contact@nouveau-rpr.fr
Site : https://nouveau-rpr.fr

Le Nouveau RPR : le mouvement politique le plus décentralisé de France

Dans un paysage politique français souvent critiqué pour son hyper-centralisation parisienne, où les décisions nationales écrasent trop souvent les réalités locales, le Nouveau RPR fait figure d’exception. Avec ses nouveaux statuts adoptés en mars 2026, le Rassemblement Patriote et Républicain devient le mouvement le plus décentralisé du pays, en accordant une autonomie réelle et massive à ses structures régionales. Ce n’est pas une promesse marketing : c’est écrit noir sur blanc dans les statuts.


Des régions qui sont de véritables associations à part entière

Dès l’Article 20 des statuts, le ton est donné :
« Le mouvement est constitué par des organisations régionales. Ces organisations régionales disposent de la personnalité juridique et financière. Les Régions sont des associations régies par la loi du 1er juillet 1901. Elles sont dotées de statuts régionaux et d’un règlement intérieur. »

Contrairement à la plupart des partis français, où les fédérations ou sections départementales ne sont que des « antennes » sans existence légale propre, les structures régionales du Nouveau RPR sont des personnes morales autonomes. Elles ont leur propre personnalité juridique, leur propre budget, leurs propres statuts et leur propre règlement intérieur. Elles peuvent agir, contracter, recevoir des dons et gérer leurs finances en toute indépendance. L’exécutif de chaque région est élu par les adhérents de la région.


Des compétences locales réelles et concrètes

L’Article 21 liste explicitement les pouvoirs des régions :

• Elles accordent seules les investitures et soutiens pour les élections territoriales (municipales, départementales, régionales).
• Elles élaborent leurs propres programmes locaux adaptés aux enjeux de leur territoire (économie, environnement, transports, éducation, social…).
• Elles pilotent les campagnes électorales territoriales.
• Elles coordonnent les départements de leur région.
• Elles règlent elles-mêmes les conflits internes via leurs propres instances disciplinaires (avec simple rapport de transparence au national).

Le national n’intervient que de manière exceptionnelle et motivée sur les alliances électorales, et uniquement s’il y a un risque clair pour l’image du mouvement. Même dans ce cas, la région concernée doit être entendue. C’est l’inverse du modèle classique où Paris décide tout.


Une autonomie qui va jusqu’à la survie en cas de crise nationale

C’est sans doute la disposition la plus révolutionnaire : les Articles 22 et 23.
En cas de dissolution, de cessation d’activité ou même d’inactivité prolongée de la structure nationale, les régions :
• Conservent leur personnalité morale et leur autonomie complète.
• Peuvent continuer à agir sous leur propre dénomination ou une nouvelle.
• Ne sont soumises à aucune supervision ni directive nationale.
Autrement dit, si un jour le siège national venait à disparaître, les régions ne meurent pas avec lui. Elles poursuivent leur action librement. C’est une garantie inédite en France : le mouvement ne peut pas être tué par une crise au sommet.


Une décentralisation assumée et protégée… avec une vraie voix des régions au niveau national

Cette décentralisation massive n’empêche pas une coordination nationale efficace et démocratique. Le Comité Directeur, qui détermine le programme national, la stratégie et les alliances politiques, et qui donne les investitures et soutiens pour l’élection à la Présidence de la République ainsi que les élections législatives, sénatoriales et européennes, est composé des membres du Bureau national ET des Présidents de chaque structure régionale (Article 14).
Chaque président de région siège donc de droit au Comité Directeur : les territoires ont une place directe et permanente à la table des décisions nationales. C’est la preuve que le Nouveau RPR refuse le modèle centralisé tout en assurant une cohérence globale.
Le Nouveau RPR protège bien évidemment son identité nationale (nom, sigle, logo, héritage gaulliste) via l’Article 2, mais il refuse la centralisation. Il fait le choix inverse : faire confiance aux territoires, aux militants de terrain, aux réalités locales. C’est un gaullisme moderne, républicain et profondément attaché à la souveraineté populaire… y compris au niveau régional.


Cette architecture fait du Nouveau RPR le mouvement le plus décentralisé de France : aucune autre formation politique n’offre à ses structures locales une telle combinaison de personnalité juridique, de pouvoirs concrets sur les élections et les programmes, de droit à l’indépendance en cas de défaillance nationale, et une représentation directe des présidents régionaux au sein de l’instance nationale de décision.
Le Nouveau RPR ne se contente pas de parler de proximité et de décentralisation. Il l’incarne dans ses statuts.
Vous voulez une politique qui parte du terrain et non d’un bureau parisien ?
Vous voulez des élus locaux libres de défendre vos intérêts sans être muselés par un appareil central ?
Vous voulez que les régions pèsent réellement sur les orientations nationales ?
Alors rejoignez le mouvement qui a fait le choix courageux de la confiance aux régions.

https://nouveau-rpr.fr/statuts-2/

Le Nouveau RPR – Le seul légitime héritier.
nouveau-rpr.fr

Communiqué du nouveau RPR (22/03/2026) : Échec de la manipulation du sigle RPR !

Échec de la manipulation du sigle RPR par le RN pour les municipales : ces manipulations ne leur auront finalement rien apporté !

Le Rassemblement Patriote et Républicain (R.P.R.), fondé en 2014 pour préserver fidèlement l’héritage gaulliste du Rassemblement pour la République, constate avec satisfaction l’échec complet de la tentative d’usurpation du sigle RPR orchestrée par Franck Allisio et le Rassemblement National lors des élections municipales des 15 et 22 mars 2026.
Malgré une communication agressive, le dépôt de logos figuratifs à l’INPI en 2022 et 2023, et l’usage répété du sigle sur certains supports et dans des déclarations publiques, le RN n’a tiré aucun bénéfice électoral significatif de cette opération d’usurpation d’identité. Dans les communes où le sigle « RPR » a été mis en avant, les listes concernées n’ont enregistré aucun gain notable par rapport aux scores habituels du RN, et parfois même un recul là où la confusion avec notre mouvement authentique a été dénoncée.
Cette manipulation, qui visait à capter l’électorat gaulliste et souverainiste attaché aux valeurs de Jacques Chirac, Charles Pasqua et Philippe Séguin, s’est retournée contre ses auteurs. Les citoyens n’ont pas été dupes : de nombreux messages et témoignages reçus par notre mouvement attestent d’une confusion réelle, mais aussi d’un rejet clair de cette instrumentalisation. Plusieurs candidats que nous soutenions ont d’ailleurs demandé des clarifications publiques pour ne pas être assimilés à cette opération opportuniste.
Grâce à notre vigilance (mise en demeure, signalements administratifs et procédure en référé en cours), cette usurpation est condamnée à disparaître !
Le Nouveau RPR réaffirme aujourd’hui sa légitimité exclusive sur le sigle et l’héritage gaulliste. Nous continuerons à défendre les valeurs républicaines, souverainistes et sociales du RPR historique, sans compromission ni alliance avec l’extrême droite.
Nous remercions les élus, militants et citoyens qui ont refusé cette confusion et qui ont choisi de soutenir nos valeurs authentiques. Nous félicitons les nouveaux élus que nous avons soutenus officiellement durant cette campagne électorale. Nous donnons rendez-vous aux Français pour les sénatoriales qui auront lieu au mois de septembre !

Le Bureau National du R.P.R.
Pour tout renseignement : contact@r-p-r.fr

COMMUNIQUÉ DU NOUVEAU RPR : SOUTIENS AU SECOND TOUR DES MUNICIPALES

PARIS, 20 MARS 2026

Le nouveau RPR et ses fédérations régionales appellent à voter pour ces candidats au second tour des élections municipales :

RPR – Îles-de-france
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RPR – Provence-Alpes-Cote d’Azur
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RPR – Auvergne Rhône-Alpes
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RPR – Grand-Est
https://www.facebook.com/share/p/1AkZbpEe8J/


RPR – Occitanie
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RPR – Nouvelle-Aquitaine
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RPR – Hauts-de-France
https://www.facebook.com/share/p/1E2Saf5owD/


RPR – Bourgogne Franche-Comté
https://www.facebook.com/share/p/1PnFj8ksTZ/


RPR – Centre Val-de-Loire
https://www.facebook.com/share/p/18TmuV1JkR/


RPR – Pays-de-la-Loire
https://www.facebook.com/share/p/189iSyL6gD/


RPR – Bretagne
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RPR – Normandie
https://www.facebook.com/share/p/1BJV3NSdkc/

COMMUNIQUÉ DU NOUVEAU RPR NORMANDIE : SOUTIENS AUX ÉLECTIONS MUNICIPALES

À quelques jours du scrutin municipal, le Nouveau RPR réaffirme son engagement pour une France forte, fière et enracinée dans ses valeurs républicaines. Fidèle à l’héritage du Rassemblement pour la République fondé par Jacques Chirac et au gaullisme authentique, notre mouvement soutient des candidats locaux qui incarnent l’autorité de l’État, la défense des intérêts supérieurs, la sécurité des Français, le respect de l’identité républicaine.
Le Nouveau RPR, fondé en 2014, apporte son soutien et appelle à voter pour les candidats suivants dans la région Normandie. Le nouveau RPR ne soutient nulle part des listes RN. Nous rappelons que notre mouvement possède l’antériorité d’utilisation du sigle RPR pour les activités politiques. Méfiez-vous des candidats d’extrême droite qui usurpent depuis quelques mois notre sigle !

Le Bureau national du Nouveau RPR
nouveau-rpr.fr
contact@r-p-r.fr


Calvados

Caen : Thomas CHEVALIER
Lisieux : Sébastien LECLERC


Eure

Évreux : Guy LEFRAND
Vernon : François OUZILLEAU
Louviers : François-Xavier PRIOLLAUD


Manche

Cherbourg-en-Cotentin : Camille MARGUERITTE
Granville : Nicolas GERMAIN
Avranches : Angélique FERREIRA


Orne

Alençon : Michel GÉNOIS
Flers : Jean-François BRISSET


Seine-Maritime

Dieppe : André GAUTIER
Rouen : Marine CARON
Mont-Saint-Aignan : Francois Andre Pierre VION
Fécamp : David ROUSSEL
Montivilliers : Benoit NAOUS
Canteleu : Loïc LAVAUD

COMMUNIQUÉ DU NOUVEAU RPR PAYS-DE-LA-LOIRE : SOUTIENS AUX ÉLECTIONS MUNICIPALES

À quelques jours du scrutin municipal, le Nouveau RPR réaffirme son engagement pour une France forte, fière et enracinée dans ses valeurs républicaines. Fidèle à l’héritage du Rassemblement pour la République fondé par Jacques Chirac et au gaullisme authentique, notre mouvement soutient des candidats locaux qui incarnent l’autorité de l’État, la défense des intérêts supérieurs, la sécurité des Français, le respect de l’identité républicaine.
Le Nouveau RPR, fondé en 2014, apporte son soutien et appelle à voter pour les candidats suivants dans la région Pays-de-la-Loire. Le nouveau RPR ne soutient nulle part des listes RN. Nous rappelons que notre mouvement possède l’antériorité d’utilisation du sigle RPR pour les activités politiques. Méfiez-vous des candidats d’extrême droite qui usurpent depuis quelques mois notre sigle !

Le Bureau national du Nouveau RPR
nouveau-rpr.fr
contact@r-p-r.fr


Loire-Atlantique

Nantes : Foulques CHOMBART DE LAUWE
Saint-Sébastien-sur-Loire : Thomas BOUCHER
Orvault : Sébastien ARROUËT
Vertou : Rodolphe AMAILLAND
Couëron : Axel CASENAVE
Bouguenais : Sandra IMPERIALE
Pornic : Claire HUGUES
Guérande : Anouck PAOLOZZI DABO
Sainte-Luce-sur-Loire : Philippe BOURGEOLET


Maine-et-Loire

Sèvremoine : Richard CESBRON
Mauges-sur-Loire : Gilles PITON
Segré-en-Anjou Bleu : Raphaël DE LA SALMONIÈRE


Mayenne

Laval : Samia SOULTANI-VIGNERON


Sarthe

Le Mans : Olivier SASSO
La Flèche : Michel DA SILVA
Sablé-sur-Sarthe : Benoît NICOLARDOT
Allonnes : Gaëtan CORDELET


Vendée

La Roche-sur-Yon : Luc BOUARD
Les Sables-d’Olonne : Nicolas CHÉNÉCHAUD
Challans : Rémi PASCREAU
Montaigu-Vendée : Florent LIMOUZIN
Les Herbiers : Christophe HOGARD

COMMUNIQUÉ DU NOUVEAU RPR BRETAGNE : SOUTIENS AUX ÉLECTIONS MUNICIPALES

À quelques jours du scrutin municipal, le Nouveau RPR réaffirme son engagement pour une France forte, fière et enracinée dans ses valeurs républicaines. Fidèle à l’héritage du Rassemblement pour la République fondé par Jacques Chirac et au gaullisme authentique, notre mouvement soutient des candidats locaux qui incarnent l’autorité de l’État, la défense des intérêts supérieurs, la sécurité des Français, le respect de l’identité républicaine.
Le Nouveau RPR, fondé en 2014, apporte son soutien et appelle à voter pour les candidats suivants dans la région Bretagne. Le nouveau RPR ne soutient nulle part des listes RN. Nous rappelons que notre mouvement possède l’antériorité d’utilisation du sigle RPR pour les activités politiques. Méfiez-vous des candidats d’extrême droite qui usurpent depuis quelques mois notre sigle !

Le Bureau national du Nouveau RPR
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Côtes-d’Armor

Saint-Brieuc : Victor BONNOT
Lamballe-Armor : Stéphane SALLIER DUPIN


Finistère

Brest : Franck BESOMBES
Quimper : Guillaume MENGUY
Concarneau : André FIDELIN
Landerneau : Patrick LECLERC
Guipavas : Fabrice JACOB
Morlaix : Olivier BELLEC
Douarnenez : Jocelyne POITEVIN


Ille-et-Vilaine

Rennes : Thomas ROUSSEAU
Saint-Malo : Gilles LURTON
Bruz : Jean-René HOUSSIN


Morbihan

Lorient : Fabrice LOHER
Vannes : David ROBO
Sérent : David CABAS

COMMUNIQUÉ DU NOUVEAU RPR NOUVELLE AQUITAINE : SOUTIENS AUX ÉLECTIONS MUNICIPALES

Bordeaux, le 9 mars 2026

À quelques jours du scrutin municipal, le Nouveau RPR réaffirme son engagement pour une France forte, fière et enracinée dans ses valeurs républicaines. Fidèle à l’héritage du Rassemblement pour la République fondé par Jacques Chirac et au gaullisme authentique, notre mouvement soutient des candidats locaux qui incarnent l’autorité de l’État, la défense des intérêts supérieurs, la sécurité des Français, le respect de l’identité républicaine.
Le Nouveau RPR, fondé en 2014, apporte son soutien et appelle à voter pour les candidats suivants dans la région Nouvelle-Aquitaine. Le nouveau RPR ne soutient nulle part des listes RN. Nous rappelons que notre mouvement possède l’antériorité d’utilisation du sigle RPR pour les activités politiques. Méfiez-vous des candidats d’extrême droite qui usurpent depuis quelques mois notre sigle !

Le Bureau national du Nouveau RPR
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Charente

Angoulême : Xavier BONNEFONT
Cognac : Morgan BERGER


Charente-Maritime

La Rochelle : Christophe BATCABE
Saintes : Laurent DAVIET
Rochefort : Hervé BLANCHÉ
Royan : Patrick MARENGO


Creuse

Guéret : Thierry DELAITRE


Dordogne
Bergerac : Jonathan PRIOLEAUD


Gironde

Libourne : Christophe GIGOT
Le Bouscat : Gwenaël LAMARQUE
Gradignan : Michel LABARDIN
Gujan-Mestras : Xavier PARIS
Sauveterre-de-Guyenne : Yves D’AMÉCOURT


Landes

Mont-de-Marsan : Charles DAYOT
Dax : Julien DUBOIS
Biscarrosse : Hélène LARREZET


Lot-et-Garonne

Agen : Jean DIONIS
Villeneuve-sur-Lot : Guillaume LEPERS
Marmande : Martine CALZAVARA


Pyrénées-Atlantiques

Saint-Jean-de-Luz : Jean-François IRIGOYEN


Deux-Sèvres

Niort : Jérôme BALOGE


Vienne

Poitiers : Dolorès PROST
Châtellerault : Anne-Florence BOURAT
Buxerolles : Gérald BLANCHARD


Haute-Vienne

Limoges : Emile Roger LOMBERTIE