Diatribe sur la gauche radicale, l’extrême droite d’hier qui tente tout pour achever la France.

Le 3 novembre 2026,

quelque part dans l’Aisne…

Gauche radicale, gauche culturelle, gauche sociétale, anti-tout, insurrectionnelle, antiraciste, islamiste, tous ces qualificatifs se tournent vers une gauche extrême dont un épouvantail professionnel agité et dérangé mentalement : la France Insoumise.

La France insoumise ou ce mouvement politique qui ne demande pas de régler une cotisation, mais qui demande l’obéissance aux mantras répétés par le chef Jean-Luc Mélenchon – ancien tribun des prolétaires et pourfendeur des menaces anti-républicaines- devenu l’icône – concurrencée par Bally Bagayoko- des mouvements de rues et de l’identitarisme musulman.

Depuis 2017, Jean-Luc Mélenchon a sciemment déplacé son curseur républicain vers les banlieues populaires dont certaines sont sous la coupe de l’islamisme – ce sont les islamistes et trafiquants de drogue, parfois s’entremêlant, qui ont sifflé la fin de la récréation des émeutes Nahel de l’été 2023- et vers les centres urbains – récupération immédiate du mouvement lycéen et étudiant de cet automne 2026 – répondant à la stratégie de Terra Nova : capter les électorats urbains et banlieusards pour accéder au pouvoir et par la force s’il le faut.

La force, la force du tribun est toujours là, même si elle dessert la République et combat la France. Le tribun harangue des foules toutes ouïes quand il parle de rejet des musulmans, quand il promeut sa «nouvelle France» en opposition à une France dont il conteste -Par calcul ? Par ignorance ? – la réalité historique.

Mélenchon est un Robespierriste, se voulant le nouveau Santerre ( surnom qu’il s’était donné au début de sa carrière de rentier politique ) en référence à l’homme qui battit le tambour pendant l’exécution du roi Louis XVI empêchant ce dernier d’être entendu. Emmanuel Macron ou un autre, c’est la même chose, il conteste l’autorité de l’État puisqu’il conteste l’existence antérieure de la France à la Révolution Française.
Et c’est précisément ce point – sans prendre en compte la haine antisémite exacerbée et décomplexée depuis le pogrom du 7 octobre 2023 – qui rend l’extrême gauche encore plus détestable que l’extrême-droite.

D’ailleurs, est-elle toujours d’extrême-droite ? Historiquement, cette pensée politique est profondément anti-républicaine et anti-parlementaire. Les partis Reconquête et le Rassemblement national – feu le Front national historiquement créé par des gens hostiles au général de Gaulle, rappelons aussi – sont-ils alors d’extrême droite ? Une droite nationale, réactionnaire et libérale, une sorte de RPR très mou. Même les communistes emmenés par Georges Marchais étaient plus sévères qu’eux en matière d’immigration.

La droite pétainiste et antisémite se retrouve complètement de l’autre coté, à l’extrême gauche.
Et ce n’est pas étonnant. C’est dans leur ADN. Le chancelier du IIIe Reich allemand n’était qu’un socialiste qui a pactisé avec les Frères Musulmans.
En effet, dans les années 40, une alliance s’est nouée entre le grand mufti de Jérusalem et Adolf Hitler, jamais la haine antisémite ne s’est autant déployé dans le monde arabo-musulman depuis cette période. D’ailleurs, dans sa charte de 1988, le Hamas fait référence aux Frères Musulmans égyptiens de 1928…

A gauche, tous les procédés sont bons pour faire battre «l’extrême droite» – comprenez tout ce qui n’est pas LFI…- des cadres du PS estiment que ce n’est pas grave de s’allier à des antisémites dans le seul but de battre l’adversaire. C’est la raison pour laquelle la base a décidé de se couper de cette position de vassal et que plus de 85 % des électeurs de la primaire de la gauche n’ont pas voté en faveur d’Olivier Faure qui n’arrêtait pas de se vautrer sur le tapis rouge – de sang- de LFI.

Quand les critiques viennent de gauche, c’est entendable. C’est pour cela que des humoristes de Radio Nova, de RMC, de France Inter peuvent se moquer – de manière tout à fait outrageuse, sexiste et raciste- de Christine Kelly, essayiste et journaliste sur Europe 1 et Cnews. Si des humoristes classés à droite ou des journalistes de Cnews avaient usé du même procédé, non seulement une pétition de 500 000 signatures circulerait pour interdire la chaîne – c’est d’ailleurs le cas – et un assaut serait lancé devant les locaux de la chaîne – les locaux ont été visés en octobre 2026 en marge des manifestations.

La gauche ne combat pas réellement l’antisémitisme et le racisme mais ceux qui le font en fonction de leur bord politique. D’ailleurs, quand on leur reproche le manque de mixité dans leurs réunions, leurs propos antisémites camouflés derrière un antisionisme, ils enchaînent immédiatement dans une inversion accusatoire, se dédouanant de tout.

Ils vont aussi se dédouaner de la présence des drapeaux palestiniens qui ont remplacé les drapeaux rouges. La gauche défend la cause des autres quand elles les trouvent justes. La Palestine, faut en parler, mais les chrétiens d’Afrique et d’Orient, les Ouïghours, ce ne sont manifestement pas de nobles causes pour eux et surtout cela desservirait leur agenda politique.

Le temps presse, nous sommes à quelques mois de l’élection présidentielle, il faut trouver le million de voix, chez les étudiants, les lycéens – 600 000 seront en âge de voter- et les musulmans persécutés dans les banlieues.

Musulmans persécutés ? Oui mais on ne parle des mêmes. Pour la gauche, les musulmans persécutés sont ceux qui ne peuvent pas imposer la charia, ne peuvent pas mettre le voile. Les véritables musulmans persécutés sont ceux qui ont, par exemple, fui l’Algérie des années 1990 et qui se retrouvent aux côtés de vieux aigris qui parlent de vieux torchon sur la tête et de ce qui halal ou haram. C’est précisément cet enfer sociétal et politique qu’ont fui des milliers d’Algériens à la fin du siècle dernier et que cherchent à fuir les Afghanes depuis le retour des Talibans en 2021, que les Occidentaux nommaient «Talibans inclusifs»…

Jean-Luc Mélenchon est prêt à tout pour être au second tour, il se rêve d’être le rempart face à Marine le Pen. Et il pourrait même gagner – d’aucuns diront que c’est une fable, c’est le personnage politique le plus détesté de France, même dans les vestiges de la gauche républicaine – puisque Marine le Pen n’a pas de programme économique fiable – celui de Mélenchon ne tient pas non plus la route mais séduit avec son SMIC à 1600 euros et 32h de travail par semaine avec à la clef une retraite à 60 ans – et surtout ne manie pas l’Histoire de France et l’art oratoire alors qu’elle a vraisemblablement un boulevard mais qu’elle n’exploite absolument pas.

Car il faut savoir manier l’art oratoire et l’Histoire de France pour s’opposer frontalement au récit fantastique et créole de la France insoumise.

Il faut bien comprendre que pour Jean-Luc Mélenchon, la France naît en 1792 avec la République – rappelez-vous du tambour Santerre. Il va donc à l’encontre de tous les récits historiques et de toutes les analyses classiques.
Jean-Luc Mélenchon accuse une France qui s’est construite autour d’un État qui a aggloméré des populations disparates.
C’est faire fi de l’unification administrative et religieuse avec le baptême de Clovis ( 496), de l’unité linguistique avec l’Édit de Villers-Cotterêts en 1539 avec le roi François 1er et du rassemblement patriote et national autour de la figure de Jeanne d’Arc au XVè siècle.

Pour Jean-Luc Mélenchon, l’Histoire de France se résume aux luttes populaires et aux ruptures et à la domination par l’art ou savoir importé, gommant ainsi les institutions juridiques et financières de Philippe le Bel et Louis XIV, la construction des cathédrales comme symbole architectural, tout comme l’essor architectural de Vauban.

Pour lui, il n’y a pas de culture majoritaire en France mais une succession de flux migratoires, réfutant donc la notion d’assimilation qu’on tente d’imposer notamment aux immigrés venus d’Afrique et d’ailleurs. C’est la vision créole de la France, métissage culturel obligatoire.
Mais, encore une fois, c’est faire table rase de l’intégration en France de vagues migratoires successives ( italiennes, espagnoles, polonaises) qui avaient une matrice culturelle commune ( européenne et chrétienne ) qui a facilité leur intégration dans le creuset républicain, sous couvert, toujours, d’une adhésion au récit national, condition indispensable pour devenir pleinement français.

Et ce récit national, Jean-Luc Mélenchon va même beaucoup plus loin qu’un simple gommage, il fait table rase de la période antérieure de la Révolution française.

Pour lui, c’est le point de départ de la citoyenneté française, comme si une seule génération spontanée avait créé cette notion.
Comment alors gommer la Déclaration des droits de l’homme, fruit d’une maturation intellectuelle française et européenne ( les Lumières) sur plusieurs générations ?
Comment vouloir déformer l’Histoire à ce point en occultant que la Révolution a continué l’œuvre centralisatrice de la monarchie en la radicalisant ( Alexis de Tocqueville ) ?

La réponse globale à apporter à Jean-Luc Mélenchon est la suivante :
La France s’est faite par strates, la République a hérité des frontières, du droit et de l’administration centralisée façonnés sous l’Ancien Régime. La France est un récit continu, faite de périodes diverses et variés, mais elle a toujours eu un fil directeur : l’État et l’unité de la nation.

C’est cette unité de la nation qui est encore attaquée, par un syndicat, le FSU-SNUIpp Paris qui refuse de voir «l’embrigadement» des élèves de CM1 autour d’une cérémonie patriotique du 11 novembre. Le syndicat dénonce le développement d’un sentiment nationaliste allant à l’encontre de l’esprit critique des élèves.

Une semaine plus tard, le SNES-FSU de Versailles, dans une large intersyndicale – FO, CGT, Sud éducation du département – emboîtait le pas et appelait au boycott et à la grève si cela était nécessaire.

Ces syndicalistes de gauche dénoncent une glorification de la guerre, des traits militaires de la cérémonie : dépôt de gerbes, lecture des noms des soldats morts pour la France, la minute de silence et la Marseillaise, bref une cérémonie habituelle à laquelle des élèves assistent déjà dans toutes les communes de France.

De quoi nous parle le 11 novembre ? D’abord de l’arrêt des combats en 1918, mettant fin à quatre ans de boucherie, à l’enfer des tranchées, de la boue, du sang, de la fureur et du bruit, des rats…
Il est donc évident que cette cérémonie a des traits militaires puisqu’on commémore la fin des combats de la «grande guerre».
Le 11 novembre 1918, à 11h, les clairons sonnent la fin des hostilités.
C’en était fini de cette boucherie, de cette « guerre de paysans», de l’enfer des tranchées, de la boue et des rats comme compagnie.
Le calvaire était fini, mais les blessures visibles et invisibles demeurèrent.

Depuis la loi de février 2012, la cérémonie du 11 novembre s’est élargie à la commémoration et au souvenir de tous les morts de toutes les guerres.

En 1925, deux infirmières des Invalides créent le Bleuet de France, Charlotte Malleterre et Suzanne Lenhardt. L’objectif est d’offrir une activité thérapeutique aux blessés de guerre et de leur générer un revenu grâce à la vente de ces bleuets.
Le bleuet de France a donc fêté ses 100 ans en 2025.

Pourquoi le Bleuet ? En référence au nom donné aux jeunes recrues arrivant sur le front vêtues de l’uniforme « bleu horizon » et à ces fleurs bleues qui continuaient de pousser dans le carnage et l’horreur des champs de bataille.

Pour les victimes de guerres, les veuves et orphelins, mais aussi pour les victimes du terrorisme depuis 1991.

Le bleuet de France, c’est ce symbole de solidarité et de mémoire.

Ce bleuet de France se manifeste seulement le 11 novembre, comme le 8 mai où le 14 juillet mais c’est à nous de faire vivre son esprit tout au long des ans ! C’est à travers cet esprit de soutien, de résilience, de devoir de mémoire non travesti, que nous pourrons combattre la submersion islamo-gauchiste qui a décidé de tout tenter pour achever la France et son esprit.

Soyons fermes et résolus de les combattre ! Sans aucune complaisance ! Sans sourcillement ! Sans balbutiement ! Pour nos anciens ! Pour le Bleuet et ceux qui restent ! Pour la France !

Valentin Lagorio.

Secrétaire général adjoint du nouveau R.P.R

Président délégué du nouveau R.P.R Hauts-de-France

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