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Voeux du Nouveau RPR pour l’année 2026

Chers compatriotes, chers amis gaullistes, chers défenseurs de la souveraineté française,

Au nom du Nouveau RPR (Rassemblement Patriote et Républicain), fondé en 2014 pour préserver fidèlement l’héritage du RPR historique créé par Jacques Chirac en 1976, nous vous adressons nos vœux les plus sincères pour cette nouvelle année 2026.

Que 2026 soit une année de renouveau pour la France : une France forte, souveraine, fière de son identité, attachée à l’autorité de l’État, à la défense des intérêts supérieurs de la Nation et à une République intransigeante face aux dérives qui la menacent.

Nous formulons le vœu ardent que nos concitoyens retrouvent la voie d’une prospérité partagée, d’une sécurité retrouvée et d’une indépendance nationale reconquise, loin des compromissions libérales, centristes ou fédéralistes qui ont dilué l’idéal gaulliste au fil des années.

À l’occasion de ces vœux, nous réaffirmons avec une détermination inébranlable notre engagement à aller jusqu’au bout de notre démarche pour empêcher l’extrême droite d’usurper et de manipuler le sigle RPR. Ce sigle prestigieux, symbole du gaullisme, ne saurait être détourné au profit d’intérêts partisans contraires à l’histoire et aux valeurs qui l’ont fondé. Nous défendrons bec et ongles cet héritage, par tous les moyens légaux et moraux nécessaires, afin qu’il reste fidèle à l’esprit de la Résistance, de la souveraineté et de la grandeur française.

En cette nouvelle année, rejoignez-nous pour bâtir ensemble un grand mouvement gaulliste pur et uni. Ensemble, restaurons une République à la hauteur de son destin.

Vive la France ! Vive la République ! Vive le Nouveau RPR !

Le Bureau national du Nouveau RPR
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contact@r-p-r.fr

Le RPR soutient la colère agricole

Pas de pays sans paysans !
Les mouvements de colère agricole se succèdent, les cris de détresse s’accentuent !

Toujours, le pouvoir politique reste sourd et aveugle ! Ce sont pourtant nos agriculteurs qui nous nourrissent et qui veulent le faire !

C’est eux, aussi, qui façonnent nos paysages !

Sans brebis et moutons, que deviendrait la montagne sinon un feu géant de broussailles ?
Sans vaches, que deviendraient toutes ces pâtures ?

Et toujours les mêmes revendications :

Des prix rémunérateurs, moins de charges, simplifications administratives, moins de taxes, protectionnisme intelligent….

Tellement de sujets de discorde qui parfois amènent au suicide. Un suicide tous les deux jours, environ un quart des agriculteurs sous le seul de pauvreté.

Le sud-ouest est en ébullition et c’est normal, c’est la région agricole la plus pauvre et la plus diversifiée en termes d’activités agricoles.

Au RPR, nous ne sourcillerons pas sur les actions menées par les agriculteurs pour se défendre !

Il est temps de redonner du souffle et un cap d’avenir pour l’agriculture française où les agriculteurs seraient rémunérés et protégés !

Nous le répétons : pas de pays sans paysans !

Par solidarité, le RPR arborera, sur ses réseaux sociaux, un logo de soutien au monde agricole.

Communiqué  : Le nouveau RPR apporte son soutien au maire de Chessy

Communiqué de presse
Le Nouveau RPR apporte son soutien total à M. Olivier Bourjot, maire de Chessy
Paris, le 17 décembre 2025


Le Nouveau RPR (Rassemblement Patriote et Républicain), fidèle à l’héritage gaulliste authentique fondé sur la souveraineté nationale, l’autorité de l’État et la défense des intérêts supérieurs de la France, exprime son soutien plein et entier à M. Olivier Bourjot, maire de Chessy (Seine-et-Marne), ainsi qu’à son équipe municipale.
Face à l’obligation imposée par une décision judiciaire de célébrer un mariage impliquant une personne ayant fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF), M. Bourjot et ses adjoints ont choisi de démissionner de leurs fonctions exécutives pour rester fidèles à leurs convictions et à la défense de la légalité républicaine. Cette situation ubuesque révèle une fois de plus les contradictions profondes d’un système où l’État émet des mesures d’expulsion qu’il ne fait pas exécuter, tout en contraignant les élus locaux à des actes contraires à l’intérêt national.
Le Nouveau RPR dénonce vigoureusement cette incohérence qui affaiblit l’autorité de l’État et met en péril la souveraineté française en matière d’immigration. Comment accepter que des maires, garants de l’ordre républicain sur leurs territoires, soient placés dans une position où ils doivent contourner ou ignorer des décisions administratives légitimes pour se conformer à des interprétations judiciaires discutables ?
Nous saluons le courage de M. Olivier Bourjot, qui incarne la résistance gaulliste face à un pouvoir central déconnecté et inefficace. La France a besoin d’élus locaux forts, attachés à la grandeur nationale et à la protection de nos concitoyens, plutôt que d’un État qui capitule sur ses propres décisions.
Le Nouveau RPR appelle à une réforme profonde du droit en matière d’immigration et de mariages, afin de protéger les maires contre de telles aberrations et de restaurer une politique migratoire ferme, cohérente et respectueuse de la volonté populaire.


Vive Chessy, vive la République souveraine, vive la France !


Le Bureau national du Nouveau RPR
Site : nouveau-rpr.fr
Contact : contact@r-p-r.fr

Service militaire volontaire… une nouvelle fumisterie macroniste !

Le gouvernement annonce le création d’un service militaire volontaire, effet d’annonce d’un projet condamné à l’échec. Voilà pourquoi :

Manque criant d’attractivité pour la cible principale (les 18-25 ans)

La génération actuelle valorise massivement la liberté individuelle, les études, les débuts de carrière rapides et les expériences « instagrammables ». Un engagement d’un an (ou même de quelques mois) dans une caserne, avec lever à 5 h 30, hiérarchie stricte, coupure partielle avec les réseaux sociaux et rémunération symbolique (entre 900€ et 1000€) est perçu comme un énorme sacrifice pour un bénéfice personnel quasi nul.
Résultat : les jeunes les plus motivés par l’idée militaire s’engagent déjà directement dans l’armée professionnelle (Légion, marines, paras, etc.). Le service volontaire ne capterait que deux catégories marginales : quelques dizaines de milliers de jeunes en quête de « sens » ou d’adrénaline (largement insuffisant numériquement), et une masse de jeunes en grande difficulté sociale ou professionnelle qui viendraient « par défaut » (chômage, absence de diplôme, etc.). Cela transformerait rapidement le service en « parking social » plutôt qu’en outil de cohésion nationale.

Effet de sélection adverse (adverse selection)

Plus le service est dur et exigeant (pour conserver un minimum de crédibilité militaire), plus il repousse les profils équilibrés, diplômés, issus de milieux favorisés… et attire proportionnellement ceux qui ont le moins à perdre ou qui cherchent simplement un toit et trois repas par jour.
On obtient l’inverse de l’objectif initial : au lieu de mélanger les classes sociales et de créer du lien républicain, on concentre les plus précaires et on exclut les élites et classes moyennes supérieures. C’est exactement ce qui s’est passé avec le Service National Universel (SNU) en France : les participants volontaires sont très majoritairement issus de milieux modestes ou ruraux, très peu de lycéens parisiens de Louis-le-Grand ou Henri-IV.

Coût exorbitant pour un rendement faible

Former, encadrer, loger, nourrir, équiper 600 000 à 800 000 jeunes par an (effectif d’une classe d’âge) même sur une durée courte (10 mois) représente des dizaines de milliards d’euros. Or, avec un taux de participation volontaire réaliste de 5 à 15 % maximum, l’État paierait cette infrastructure colossale pour… presque personne.
Exemple concret : le SNU, qui concerne pourtant seulement 2 semaines + 84 heures de mission d’intérêt général, peine déjà à remplir ses objectifs (moins de 50 000 participants en 2024 alors qu’on vise 800 000 à terme).

Absence d’effet dissuasif et de « rite de passage » collectif

L’un des arguments historiques du service obligatoire était qu’on ne pouvait pas y échapper : riches comme pauvres, bons comme mauvais élèves, tous passaient par la même case. Cela créait une expérience commune forte.
Dès lors qu’il devient volontaire, il perd immédiatement cette dimension symbolique et égalitaire. Il devient un « truc pour les autres » : ceux qui n’ont pas mieux à faire ou ceux qui sont déjà « dans le délire » militaire.

Concurrence avec les armées professionnelles

Les armées elles-mêmes n’en veulent pas vraiment. Elles préfèrent recruter directement des engagés motivés, déjà triés sur le volet, plutôt que de devoir gérer des dizaines de milliers de volontaires temporaires qu’il faudra former de A à Z puis qui repartiront au bout de quelques mois. Cela perturbe les unités, monopolise les cadres et génère une énorme charge administrative pour un gain opérationnel nul.

Pour résumer : Un service militaire purement volontaire est une belle idée sur le papier (« ceux qui veulent viennent, pas de contrainte »), mais dans la réalité sociologique, économique et culturelle de 2025, il est structurellement voué à l’échec :
-trop peu de candidats,
-mauvais profil de candidats,
-coût démentiel,
-perte totale de l’effet égalisateur et cohésif qui justifiait historiquement le service national.

Les pays qui ont essayé (Royaume-Uni avec le « National Citizen Service », tentatives allemandes post-suspension, projets scandinaves) ont tous abouti à la même conclusion : sans un minimum d’obligation, on n’atteint jamais la masse critique ni la mixité sociale espérée.

Un service militaire qui veut vraiment exister et remplir ses objectifs républicains doit être obligatoire (ou au minimum avoir une composante obligatoire très forte). Tout le reste n’est que communication politique ou vœu pieux.

À quoi sert réellement le Rassemblement National ?

Dans le paysage politique français, le Rassemblement National (RN) s’impose comme une force incontournable, captant les colères et les frustrations d’une partie de l’électorat. Mais au-delà des discours enflammés et des slogans percutants, à quoi sert vraiment ce parti ? Loin d’être un rempart authentique pour la souveraineté française, le RN excelle dans l’art du coup de communication, des gestes symboliques qui font le buzz sans changer la réalité. Pire, il joue un rôle de soupape de sûreté pour le système : en monopolisant le vote protestataire, il empêche les véritables défenseurs de la France – comme les héritiers du gaullisme – d’accéder au pouvoir et de proposer une alternative réelle.

Des coups de communication pour masquer l’inaction

Prenons l’exemple le plus récent, voté ce matin même à l’Assemblée nationale : une proposition de résolution du RN visant à « dénoncer » l’accord franco-algérien de 1968. Adoptée de justesse par 185 voix contre 184, cette mesure fait les gros titres et ravit les militants du parti. Sur le papier, elle remet en cause un texte qui facilite la circulation et l’installation des Algériens en France, un sujet sensible pour l’immigration. Pourtant, cette résolution n’a aucune valeur contraignante. Elle n’engage en rien le gouvernement et ne modifie pas un iota de la législation en vigueur. C’est un pur geste symbolique, une posture médiatique qui permet au RN de se draper dans le manteau du patriote intransigeant, sans risquer la moindre confrontation réelle avec les réalités diplomatiques ou juridiques.

Ce n’est pas un cas isolé. Depuis des années, le RN multiplie ces initiatives : des propositions de loi farfelues sur l’immigration, des amendements provocateurs rejetés en commission, ou des communiqués tonitruants sur l’Union européenne. Tout est calibré pour alimenter les réseaux sociaux et les plateaux télé, où Marine Le Pen et Jordan Bardella excellent. Mais au final, que reste-t-il ? Des victoires pyrrhiques qui n’altèrent pas le cours des choses. Ce théâtre politique sert avant tout à fidéliser un électorat, à entretenir l’illusion d’une opposition farouche, tout en évitant les responsabilités du pouvoir.

Une soupape pour protéger le système des vrais patriotes

Au-delà de ces facéties, le rôle profond du RN est plus insidieux : il agit comme une valve de décompression pour le système. En canalisant les colères légitimes – sur l’immigration, la perte de souveraineté, la précarité – vers un cul-de-sac électoral, il neutralise toute menace sérieuse pour l’establishment. Henri Guaino, figure gaulliste éminent, l’exprime sans détour : l’arrivée probable du RN au pouvoir pourrait bien être une « soupape de décompression », un moyen de calmer les tensions sans rien changer fondamentalement. Les électeurs protestataires, au lieu de se tourner vers des forces authentiquement souverainistes, se retrouvent piégés dans un parti qui, une fois aux manettes locales ou hypothétiquement nationales, dilue ses promesses dans des compromis tièdes.

C’est particulièrement vrai pour les gaullistes, ces héritiers directs de De Gaulle qui prônent une France grande, indépendante et unie. Le RN, changement de nom du Front National, n’a rien de gaulliste dans ses origines : peuplé initialement de nostalgiques de Vichy et de l’Algérie française, il s’est construit en opposition aux valeurs de la Résistance. Aujourd’hui, il tente une récupération opportuniste de l’héritage gaulliste – invocations à la grandeur de la France, critiques de l’UE – pour se normaliser. Mais sous le vernis, Marine Le Pen n’a rien de gaulliste : son parti flirte avec des alliances européennes qui contredisent l’indépendance chère au Général, et ses positions sur l’immigration masquent un opportunisme électoral plus qu’une vision cohérente. Des voix comme celle de Denis Philippe, petit-fils de Résistant, le rappellent crûment : « Le RN n’a jamais été gaulliste ».
Résultat ? Les vrais gaullistes sont marginalisés. Le RN, en occupant tout l’espace du « souverainisme » médiatique, aspire les voix qui pourraient aller à des alternatives plus efficaces. Il divise les patriotes, les discrédites par ses excès passés, et assure ainsi la pérennité d’un centre mou, pro-européen et mondialiste. Paradoxalement, le RN protège ceux qu’il prétend combattre.

Il est temps de voir clair

Le Rassemblement National n’est pas l’ennemi du système ; il en est le gardien discret. Ses coups de communication, comme cette résolution symbolique sur l’accord franco-algérien, ne sont que des feux de paille pour entretenir la flamme du mécontentement sans jamais l’embraser. En monopolisant le vote des patriotes déçus, il barre la route à ceux qui pourraient réellement restaurer la souveraineté française, à la gaulliste. Pour qui veut défendre la France, il est urgent de dépasser cette illusion : le vrai combat n’est pas dans les gesticulations du RN, mais dans une reconstruction patiente de la famille gaulliste, authentique, unie et intransigeante. Sinon, le système, qu’il dénonce si bien en surface, continuera de rire en coulisses.

Le RPR – quant-à-lui – ne sera jamais le satellite d’un parti qui a toujours été un adversaire de la famille gaulliste contrairement à ce que veulent faire croire les usurpateurs de chez Allisio !

Les Républicains : un héritier dilué du gaullisme ou un parti de droite moderne ?

Dans le paysage politique français, le débat sur l’identité idéologique des partis de droite ne cesse de resurgir. Parmi les formations conservatrices, Les Républicains (LR) se revendiquent souvent comme les continuateurs de la tradition gaulliste, incarnée par la figure tutélaire de Charles de Gaulle. Pourtant, une analyse historique révèle que ce lien est bien plus ténu qu’il n’y paraît. Fondé en 2002 sous le nom d’Union pour un Mouvement Populaire (UMP), ce parti résulte d’une fusion large englobant diverses sensibilités de la droite et du centre-droit, loin de la pureté doctrinale du gaullisme originel. De plus, l’absence flagrante de la croix de Lorraine – symbole emblématique des mouvements gaullistes – dans son identité visuelle en dit long sur cette rupture symbolique et idéologique. Cet article explore ces éléments pour démontrer que Les Républicains, malgré certains héritages, ne sauraient être qualifiés de parti gaulliste au sens strict.

Qu’est-ce que le gaullisme ?

Pour comprendre pourquoi Les Républicains s’éloignent du gaullisme, il convient d’abord de rappeler les fondements de cette pensée politique. Le gaullisme, inspiré des idées et de l’action de Charles de Gaulle, est avant tout un souverainisme qui transcende les clivages. Il prône une « certaine idée de la France », valorisant la grandeur historique du pays, un État fort et indépendant, une économie de participation associant capital et travail, et un rejet des influences supranationales comme l’OTAN ou une Europe fédéraliste. Pragmatique, il adapte ses méthodes aux circonstances sans renier ses principes intangibles : souveraineté nationale, unité du peuple et rôle primordial du président de la République, élu au suffrage universel direct.

Cette tendance politique n’est pas figée dans un clivage gauche-droite traditionnel ; elle a même connu des variantes « sociales » (gaullisme de gauche) et conservatrices. Mais son essence reste ancrée dans la Résistance et la Libération, symbolisée par la croix de Lorraine, adoptée en 1940 comme emblème de la France libre contre la croix gammée nazie. Ce symbole n’est pas anodin : il incarne l’indépendance et l’unité nationale, devenant le logo de tous les grands partis gaullistes jusqu’au début des années 2000.

Les partis gaullistes historiques : une lignée marquée par la croix de Lorraine

Les mouvements gaullistes se succèdent de manière fluide sous la IVe et la Ve République, formant une chaîne ininterrompue de partis fidèles à l’héritage de De Gaulle. Dès 1947, le Rassemblement du Peuple Français (RPF) adopte la croix de Lorraine comme logo, suivi de l’Union pour la Nouvelle République (UNR) en 1958, de l’Union des Démocrates pour la République (UDR) dans les années 1960-1970, et enfin du Rassemblement pour la République (RPR) fondé en 1976 par Jacques Chirac. Ces formations, nées pour soutenir De Gaulle et ses successeurs, intègrent des éléments souverainistes, sociaux et un exécutif fort, tout en arborant fièrement la croix de Lorraine – souvent associée à un bonnet phrygien pour évoquer la République.
Même les courants gaullistes de gauche, comme l’Union Démocratique du Travail (UDT) ou le Front Progressiste, reprennent ce symbole. Cette constance iconographique n’est pas fortuite : elle ancre visuellement ces partis dans la tradition de la France libre. Jusqu’en 2002, aucun parti gaulliste majeur ne s’en écarte, renforçant leur légitimité comme héritiers directs.

La fondation de l’UMP en 2002 : une union large, au-delà du gaullisme

C’est précisément en 2002 que cette lignée se brise. L’Union pour un Mouvement Populaire (UMP) émerge dans l’urgence post-électorale, après la qualification de Jean-Marie Le Pen au second tour de la présidentielle. Initialement nommée Union pour la Majorité Présidentielle, elle devient officielle lors d’un congrès fondateur au Bourget en novembre 2002. Son objectif : unifier les forces de la droite et du centre-droit pour soutenir Jacques Chirac, en vue des législatives.
Loin d’être un pur prolongement gaulliste, l’UMP résulte d’une fusion hétéroclite : le RPR (gaulliste), Démocratie Libérale (DL, libéral-conservateur) et le Mouvement des Réformateurs (centriste), dissous dans la nouvelle entité. S’y ajoutent des dissidents de l’Union pour la Démocratie Française (UDF), le Forum des Républicains Sociaux (chrétiens-démocrates) et le Centre National des Indépendants et Paysans (CNIP, conservateur modéré). Bien que deux tiers des élus UDF rejoignent l’UMP, François Bayrou maintient une ligne centriste indépendante. Cette coalition englobe ainsi des libéraux, des conservateurs, des centristes et des gaullistes – mais pas exclusivement ces derniers.
Les liens avec le gaullisme existent via le RPR et Chirac, figure historique du mouvement. Pourtant, l’UMP se positionne dès l’origine comme un parti « libéral-conservateur ». Il s’agit en réalité d’une union majoritairement de droite et centre-droit. Le logo de l’UMP ? Un symbole simple en bleu-blanc-rouge, sans croix de Lorraine, marquant symboliquement la dilution gaulliste dans une identité plus large et moderne.

De l’UMP aux Républicains : une continuité libérale sans retour aux sources

En 2015, l’UMP devient Les Républicains, un renommage décidé par Nicolas Sarkozy pour « se recentrer » et rompre avec les scandales financiers du parti (Bygmalion). Ce changement vise à évoquer la République et une droite « sérieuse », mais ne restaure pas l’héritage gaulliste pur. Le nouveau logo abandonne définitivement la croix de Lorraine, optant pour un design épuré aux couleurs tricolores. Idéologiquement, LR accentue son virage libéral sous Sarkozy et ses successeurs : pro-européen (soutien à Maastricht et à l’euro), atlantiste modéré, et focalisé sur la sécurité et l’économie de marché – des positions qui s’éloignent du souverainisme originel de De Gaulle.

Les débats internes illustrent cette fracture. Des courants comme « Gaullistes en Mouvement » (12 % des voix au congrès de 2012) tentent de préserver l’ADN souverainiste, mais ils sont minoritaires face à des tendances libérales (France Moderne et Humaniste) ou sécuritaires (Droite Populaire). Après la débâcle électorale de 2022, certains analystes parlent même d’un « gaullisme en état de mort cérébrale » au sein de LR.

Pourquoi Les Républicains ne sont pas gaullistes : une identité hybride

Plusieurs arguments solides étayent l’idée que LR n’est pas un parti gaulliste. D’abord, sa genèse en 2002 comme union large dilue l’essence doctrinale : le RPR n’était déjà qu’une composante parmi d’autres, et l’UMP intègre des libéraux et centristes incompatibles avec le souverainisme strict. Ensuite, l’abandon de la croix de Lorraine – présent dans tous les partis gaullistes jusqu’en 2002 – symbolise cette rupture visuelle et identitaire. Enfin, l’évolution idéologique vers un libéralisme pro-européen contredit les principes fondateurs : De Gaulle prônait l’indépendance face à Bruxelles et Washington, tandis que LR soutient souvent les traités européens.
Bien sûr, des échos persistent – comme le refus de l’assistanat ou la défense de l’État providence – mais ils relèvent plus d’une droite classique que d’un gaullisme pur.

Une droite sans dogme fondateur

Les Républicains incarnent une droite républicaine moderne, pragmatique et unie par le pouvoir plutôt que par une doctrine unique. Leur fondation en 2002 comme UMP marque la fin d’une ère gaulliste homogène, remplacée par une coalition hétérogène où le symbole de la croix de Lorraine cède la place à un tricolore neutre. Si LR peut revendiquer un héritage chiraquien, il s’agit d’un gaullisme édulcoré, adapté aux exigences d’une droite plurielle. Pour les puristes, le vrai gaullisme survit ailleurs : dans des clubs associatifs ou des figures marginales du souverainisme. En somme, Les Républicains ne sont pas gaullistes ; ils en sont les lointains cousins, transformés par le temps et les fusions électorales.

Le parti est d’ailleurs aujourd’hui dirigé par Bruno Retailleau qui n’a jamais adhéré à un parti gaulliste, il fut membre de 1994 à 2010 du Mouvement Pour la France de Philippe de Villiers, un parti libéral et conservateur dissident de l’UDF. Le président du groupe à l’Assemblée nationale, Laurent Wauquiez, est un ancien membre de l’UDF dont le mentor n’est autre que Jacques Barrot l’ancien commissaire européen.

Voilà pourquoi la refondation d’un véritable parti gaulliste est essentiel !

Reconstruction : appel à ceux qui ont du courage et des convictions !

Chers compagnons adhérents des Républicains,

Dans les tempêtes qui secouent notre pays, où les idéaux républicains semblent parfois s’effilocher comme un drapeau usé par le vent de la division, nous, au Rassemblement Patriote et Républicain, nous levons la voix. Pas pour critiquer pour le plaisir de critiquer, mais pour tendre la main à ceux qui, comme nous, refusent la résignation. Vous, les militants de terrain, les élus locaux, les sympathisants convaincus du parti Les Républicains, vous qui avez porté haut les valeurs de la droite gaulliste  : cet appel est pour vous.

La France traverse une crise profonde. Économique, identitaire, sécuritaire. Nos institutions républicaines, forgées dans le sang et la sueur de nos aïeux, sont mises à mal par un relativisme ambiant et des compromis qui nous éloignent de nos racines. Et que dire de notre famille politique ? L’UMP, devenu Les Républicains, n’est pas l’héritier des partis gaullistes comme nous aurions pu le croire. La fusion avec les centristes, les néolibéraux, européistes et atlantistes a eu raison sur les valeurs éternelles du gaullisme ! La droite semble aujourd’hui enlisée dans des querelles internes, des alliances opportunistes et une perte de souffle qui nous éloigne du peuple. Les sondages sont cruels, les élections impitoyables. Mais la chute n’est pas une fatalité. Elle est un signal d’alarme.

C’est ici que le courage entre en scène. Le vrai courage, celui qui n’hésite pas à regarder la vérité en face : notre famille doit se reconstruire. Pas sur des bases frileuses, pas en se contentant de gérer l’héritage, mais en osant une refondation audacieuse, patriote et républicaine. Nous avons besoin de convictions solides, ancrées dans l’amour de la France, la défense de nos frontières, la promotion d’une économie au service de tous, et un État fort qui protège sans étouffer. Le Rassemblement Patriote et Républicain n’est pas une faction en quête de pouvoir personnel ; c’est un mouvement naissant, un appel à l’union des âmes gaullistes et conservatrices qui refusent de voir notre camp se dissoudre dans l’indifférence.

À vous, adhérents des Républicains, qui avez cogné aux portes, tenu des permanences, défendu nos idées face aux attaques : avez-vous encore ce feu intérieur ? Ce courage de dire non aux faux-semblants, de rejeter les compromis qui trahissent nos principes ? Rejoignez-nous ! Ne laissez pas les places fortes de notre histoire – l’égalité républicaine, la grandeur nationale, la justice sociale – être confisquées par d’autres. Ensemble, nous pouvons rebâtir un projet qui redonne espoir aux Français. Un projet qui unit plutôt que de diviser, qui inspire plutôt que de décevoir.

Imaginez : notre famille ressuscitée, capable de remporter les cœurs et les urnes, de proposer une alternative crédible à l’immobilisme macronien et aux extrêmes qui menacent notre République. Pour cela, il faut des hommes et des femmes de conviction, prêts à en découdre. Le RPR est cette étincelle. Soyez le vent qui l’attise en brasier.

Contactez-nous dès aujourd’hui. Ensemble, reconstruisons notre famille politique, pour une France fière, libre et unie.

Vive la République, vive la France !


Le Bureau National du nouveau RPR

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UNE CAPITULATION HUMILIANTE – COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU NOUVEAU RPR  14/10/2025

Communiqué de presse
Paris, le 15 octobre 2025

Déclaration de politique générale de Sébastien Lecornu : une capitulation humiliante qui enterre les réformes et trahit la France !

Le Rassemblement Patriote et Républicain (RPR) prend acte du discours de politique générale prononcé hier par le Premier ministre Sébastien Lecornu devant l’Assemblée nationale. Loin d’offrir une vision claire et ambitieuse pour notre pays, ce discours n’est qu’un aveu d’échec et une reddition en rase campagne face aux pressions des socialistes et à l’immobilisme parlementaire.

Où est la France forte et souveraine que nous réclamons ? Ce gouvernement, issu d’un compromis bancal, préfère l’apaisement aux décisions courageuses. Il ignore les défis sécuritaires et économiques qui menacent notre République. Le RPR, fidèle à l’héritage gaulliste, refuse cette dérive et appelle les Français à se mobiliser pour un sursaut patriotique.

Sébastien Lecornu joue sa survie politique sur le dos de la Nation. Son discours n’est pas une déclaration de politique générale, mais un acte de renoncement. Le RPR propose une alternative : des réformes audacieuses pour redonner à la France sa grandeur, avec une réforme des retraites équitable et progressive, un budget rigoureux sans concessions, et une défense intransigeante de nos valeurs républicaines.

Le RPR invite tous les gaullistes à rejoindre notre mouvement pour bâtir une France libre, sûre et prospère.

Le bureau national du RPR

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LA FARCE MACRONISTE : COMMUNIQUÉ DE PRESSE – Le Rassemblement Patriote et Républicain (RPR)

PARIS, le 11 octobre 2025

La farce macroniste : la ré-nomination de Sébastien Lecornu, un scandale grotesque qui ridiculise la République !

Le nouveau RPR, fidèle à l’héritage gaulliste et à la défense des intérêts supérieurs de la France, dénonce avec la plus grande vigueur la comédie politique orchestrée par Emmanuel Macron avec la ré-nomination immédiate de Sébastien Lecornu comme Premier ministre, seulement quatre jours après sa démission.cb31e6 Cette nomination, survenue le 10 octobre 2025, n’est rien d’autre qu’une pantalonnade indigne d’un État de droit, révélant l’impuissance crasse du pouvoir en place face à une Assemblée divisée et à un pays en pleine dérive.
Où est la cohérence dans ce cirque ? Lecornu, fidèle du macronisme depuis 2017, avait été propulsé à Matignon le 9 septembre dernier pour « sauver » un gouvernement Bayrou laminé par une motion de censure. À peine un mois plus tard, il démissionne sous la pression des événements – budget en lambeaux, réformes avortées, France au bord du chaos économique et sécuritaire – pour être réinvesti dans la foulée comme si de rien n’était. C’est une insulte à l’intelligence des Français : un pantin interchangeable dans un théâtre d’ombres où le président joue les apprentis sorciers, incapable de dégager une majorité stable ou de répondre aux urgences nationales.

Cette situation grotesque n’est que le symptôme d’un pouvoir à bout de souffle, où les nominations relèvent plus du copinage que de la compétence. Lecornu, passé de Les Républicains à la macronie sans un battement de cil, incarne l’opportunisme pur et simple. Comment un tel personnage, ministre des Armées sans envergure, pourrait-il redresser un pays miné par l’immigration incontrôlée, l’insécurité galopante et une dette abyssale ? Le RPR, relancé pour préparer les municipales de 2026, refuse de cautionner cette dérive et appelle les Français à se mobiliser contre ce théâtre absurde.

La France mérite mieux que ces intrigues de cour ! Le RPR exige des élections anticipées pour que le peuple souverain tranche, et non des nominations recyclées qui ne font que prolonger l’agonie d’un exécutif discrédité. Nous serons aux côtés des citoyens pour restaurer une République forte, souveraine et fière.

Le bureau national du RPR

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