La farce macroniste : la ré-nomination de Sébastien Lecornu, un scandale grotesque qui ridiculise la République !
Le nouveau RPR, fidèle à l’héritage gaulliste et à la défense des intérêts supérieurs de la France, dénonce avec la plus grande vigueur la comédie politique orchestrée par Emmanuel Macron avec la ré-nomination immédiate de Sébastien Lecornu comme Premier ministre, seulement quatre jours après sa démission.cb31e6 Cette nomination, survenue le 10 octobre 2025, n’est rien d’autre qu’une pantalonnade indigne d’un État de droit, révélant l’impuissance crasse du pouvoir en place face à une Assemblée divisée et à un pays en pleine dérive. Où est la cohérence dans ce cirque ? Lecornu, fidèle du macronisme depuis 2017, avait été propulsé à Matignon le 9 septembre dernier pour « sauver » un gouvernement Bayrou laminé par une motion de censure. À peine un mois plus tard, il démissionne sous la pression des événements – budget en lambeaux, réformes avortées, France au bord du chaos économique et sécuritaire – pour être réinvesti dans la foulée comme si de rien n’était. C’est une insulte à l’intelligence des Français : un pantin interchangeable dans un théâtre d’ombres où le président joue les apprentis sorciers, incapable de dégager une majorité stable ou de répondre aux urgences nationales.
Cette situation grotesque n’est que le symptôme d’un pouvoir à bout de souffle, où les nominations relèvent plus du copinage que de la compétence. Lecornu, passé de Les Républicains à la macronie sans un battement de cil, incarne l’opportunisme pur et simple. Comment un tel personnage, ministre des Armées sans envergure, pourrait-il redresser un pays miné par l’immigration incontrôlée, l’insécurité galopante et une dette abyssale ? Le RPR, relancé pour préparer les municipales de 2026, refuse de cautionner cette dérive et appelle les Français à se mobiliser contre ce théâtre absurde.
La France mérite mieux que ces intrigues de cour ! Le RPR exige des élections anticipées pour que le peuple souverain tranche, et non des nominations recyclées qui ne font que prolonger l’agonie d’un exécutif discrédité. Nous serons aux côtés des citoyens pour restaurer une République forte, souveraine et fière.
Qu’est ce que le nouveau RPR et quel est son but ?
Le nouveau RPR a été fondé en 2014 pour préserver et défendre l’héritage du RPR original fondé en 1976. Il entend aussi dénoncer et combattre toute récupération contre nature de cet héritage. Nous souhaitons également promouvoir les valeurs essentielles du gaullisme notamment auprès de la nouvelle génération et la refondation d’un grand parti gaulliste qui ne soit pas un mélange avec des libéraux, des centristes, des radicaux etc…. La création de l’UMP fut à nos yeux une erreur qu’il faut rattraper d’où la refondation du RPR.
Qui sont vos alliés et partenaires ?
Tous les mouvements affiliés au gaullisme et de la droite républicaine : Les Républicains (LR), le Rassemblement du Peuple Français (RPF), Notre France, l’Union du Peuple Français (UPF), Oser la France, Debout La France (DLF), Les Universalistes, Les Républicains-Sociaux, l’Appel au Peuple, Idées Nation….
Nous autorisons d’ailleurs la double appartenance avec ces mouvements et partis politiques.
Comment fonctionne le nouveau RPR ?
Nous avons modifié nos statuts afin que le nouveau RPR soit réellement décentralisé, ce que peu de mouvements font dans notre pays. Ainsi chaque RPR régional a une autonomie lui donnant la liberté d’agir pour plus de proximité.
Au niveau national, le mouvement est géré par un Comité Directeur composé des membres du Bureau national et des Présidents des fédérations régionales.
Que comptez vous faire contre l’extrême droite qui manipule actuellement le sigle RPR ?
Nous allons mener une action afin qu’ils cessent cette manipulation car ils ne possèdent pas les droits sur le RPR contrairement à ce qu’ils prétendent dans la presse. En France, il y a des droits sur l’antériorité qui protègent le nom et le sigle d’un mouvement ou association dès sa création. Nous appelons d’ailleurs les anciens membres du RPR historique à nous soutenir dans les démarches que nous allons lancer en rejoignant et en animant le Collectif des anciens adhérents du RPR historique.
La démission de Sébastien Lecornu : Symbole d’une République en déroute, appel à un sursaut national
Le nouveau RPR prend acte, avec une profonde consternation mais sans surprise, de la démission de Sébastien Lecornu, Premier ministre éphémère de la République française. Nommé il y a à peine un mois le 9 septembre dernier, M. Lecornu n’aura tenu que 27 jours à Matignon, et son gouvernement, annoncé hier soir, n’aura survécu qu’une quinzaine d’heures avant d’imploser sous le poids des divisions internes et des critiques de ses propres alliés. Cette sortie en fanfare, acceptée par le président Emmanuel Macron, marque l’apogée d’une crise politique sans précédent, qui plonge notre pays dans un chaos institutionnel inédit depuis les années 1950. Cette démission n’est pas un accident isolé, mais le symptôme criant d’un système macronien épuisé et déconnecté des réalités françaises. Promettant une « rupture » et un « changement de méthode », M. Lecornu a recyclé d’anciens ministres usés jusqu’à la corde, avec notamment le retour de Bruno Le Maire tout en essuyant une fronde immédiate de Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur et leader des Républicains. Les conditions pour gouverner n’étant « pas remplies », comme l’a patétiquement admis le Premier ministre démissionnaire, ce fiasco révèle l’incapacité flagrante de l’exécutif à bâtir une majorité stable dans une Assemblée nationale fragmentée par la dissolution hasardeuse de juin 2024.
La France paie aujourd’hui le prix d’une instabilité chronique et un budget 2026 qui risque de ne jamais voir le jour, forçant l’État à fonctionner au jour le jour via des lois d’urgence. Les marchés financiers s’inquiètent, l’Europe observe, et nos concitoyens, confrontés à l’inflation, à la précarité énergétique et à l’insécurité grandissante, méritent mieux que ce vaudeville permanent. La Ve République, sous la férule d’un président isolé et au plus bas dans les sondages, est à bout de souffle, minée par des remaniements incessants et une absence totale de vision pour l’avenir. Face à cette déroute, le nouveau RPR refuse la résignation et appelle solennellement à un sursaut national. Nous exigeons une dissolution immédiate de l’Assemblée nationale pour que le peuple français, souverain, puisse trancher par le bulletin de vote et restaurer une majorité claire et légitime. La France n’est pas condamnée au désordre. Elle a besoin d’un leadership fort, uni et tourné vers l’intérêt général, loin des jeux d’ego et des calculs présidentiels. Le nouveau RPR est prêt à assumer ses responsabilités pour redonner à notre nation la stabilité et la fierté qu’elle mérite. Françaises, Français, mobilisons-nous pour un avenir serein !
Chers adhérents, sympathisants et citoyens engagés,
Aujourd’hui, nous franchissons une étape décisive dans l’histoire de notre mouvement en adoptant une nouvelle organisation : un parti politique pleinement décentralisé, ancré dans les réalités de nos territoires tout en portant une vision nationale forte et cohérente. Ce choix audacieux répond à une conviction profonde : la démocratie se construit d’abord par la proximité et l’écoute tout en restant unie autour de valeurs et d’ambitions communes. Voici les contours de cette transformation et les nombreux avantages qu’elle apportera.
Une organisation décentralisée pour une démocratie vivante
Dans un contexte où la défiance envers les institutions politiques ne cesse de croître, notre parti fait le pari d’une structure qui place les territoires au cœur de son action. Contrairement aux modèles centralisés, où toutes les décisions convergent vers Paris, nous croyons que chaque région doit avoir les moyens d’agir, d’innover et de répondre aux défis qui lui sont propres. Cette décentralisation est une réponse concrète à la demande d’une politique plus proche des citoyens et plus efficace.
Les avantages de ce modèle sont clairs :
Proximité et pertinence : Nos structures régionales, dotées d’une réelle autonomie, pourront élaborer des stratégies adaptées aux enjeux locaux, qu’il s’agisse de l’environnement, de l’économie, des transports ou de l’éducation. Cette liberté d’action garantit des solutions sur mesure, ancrées dans les réalités de chaque territoire.
Démocratie renforcée : En donnant plus de pouvoir aux régions, nous favorisons la participation active de nos militants et adhérents. Chaque voix compte, et les décisions locales refléteront mieux les aspirations des citoyens, renforçant ainsi la légitimité de notre mouvement.
Innovation et agilité : Les régions deviendront des laboratoires d’idées, où des initiatives locales pourront inspirer le programme national. Cette décentralisation favorise la créativité et la réactivité face aux défis de notre temps.
Une répartition claire des compétences
Pour que cette décentralisation soit efficace, nous avons défini des rôles précis pour les structures nationales et régionales, garantissant à la fois l’autonomie et l’unité de notre parti.
La structure nationale : une vision commune pour les grands enjeux.
Le niveau national, piloté par un Comité directeur composé du bureau national et des présidents de chaque région, aura pour mission exclusive de :
Définir la ligne politique générale et les programmes pour les élections nationales (législatives, présidentielle) et européennes, en concertation avec les régions.
Donner les investitures ou soutiens pour les enjeux électoraux au niveau national (Présidentielle; Legislatives; Sénatoriales et Européennes)
Élaborer les grandes orientations sur les sujets régaliens et transversaux, comme l’immigration, la défense, les affaires étrangères ou la transition écologique à l’échelle nationale. Négocier les alliances stratégiques avec d’autres formations politiques, pour maximiser notre impact sur la scène nationale et européenne.
Gérer les cotisations des adhérents et redistribuer équitablement les ressources aux régions.
Superviser une commission nationale de discipline, garante du respect de nos valeurs et de notre unité, avec des procédures transparentes pour traiter les conflits majeurs.
Les structures régionales : l’autonomie au service des territoires
Chaque région disposera d’une organisation autonome, dirigée par un président élu démocratiquement, avec pour compétences :
L’élaboration et la mise en œuvre des campagnes électorales locales (municipales, départementales, régionales), en cohérence avec la ligne nationale.
Donner les investitures ou soutiens pour les enjeux électoraux au niveau territorial (Régionales; Départementales et Municipales).
La gestion des enjeux spécifiques à chaque territoire, qu’il s’agisse de développement économique, de protection de l’environnement ou d’amélioration des services publics locaux.
Le recrutement et l’animation des militants, pour faire vivre notre mouvement au plus près des citoyens.
La résolution des conflits internes locaux, via des instances régionales de discipline, avec un reporting au national pour garantir la transparence.
Une discipline au service de l’unité
Pour assurer la cohérence de notre projet, une commission nationale de discipline, intégrant des représentants régionaux, traitera les infractions graves ou les déviations de la ligne politique nationale. Les conflits locaux, quant à eux, seront gérés par des instances régionales, dans un esprit d’autonomie et de responsabilité. Ce système mixte garantit l’unité sans étouffer la diversité des approches régionales.
Pourquoi cette transformation ?
Ce modèle décentralisé est une réponse aux attentes des Français, qui demandent une politique plus proche, plus juste et plus adaptée à leurs réalités. En combinant nos particularités régionales et notre vision nationale, notre parti se positionne comme une force innovante, capable de fédérer les énergies tout en respectant les singularités de chaque territoire. C’est un modèle qui renforce la démocratie interne, motive les militants et redonne du sens à l’engagement politique.
Nous vous invitons à rejoindre cette aventure, à participer à la construction de ce parti d’un genre nouveau, et à faire entendre votre voix dans votre région comme au niveau national. Ensemble, réinventons la politique pour qu’elle soit à l’image de nos territoires : diverse, vivante et unie.
Pour toute question ou pour vous impliquer, contactez votre structure régionale ou nationale. L’avenir se construit dès aujourd’hui, ensemble.
En voulant reconnaître l’État Palestinien dans les circonstances que nous connaissons actuellement, Emmanuel Macron ne se comporte pas en chef d’État mais tente de concurrencer La France Insoumise pour conquérir l’électorat d’une certaine communauté !
Nous disons oui à 2 Etats mais une fois que le Hamas sera désarmé et n’aura plus aucun contrôle sur la bande de Gaza !